Un homme disparu en 2018 à Visé a été retrouvé enterré sous sa terrasse en juillet 2026. Sa compagne, Éloïse Wintgens (également appelée Éloïse Ouijen selon 20minutes.fr), a été placée en détention préventive après avoir avoué l’homicide tout en contestant la préméditation, selon les informations révélées par la police judiciaire fédérale de Liège.
Pendant huit ans, le mystère de la disparition de Farid Bouzid semblait résolu par une explication banale acceptée par tout le voisinage à Visé, une ville de Belgique située dans la province de Liège (et décrite par 20minutes.fr comme située dans le nord-est du pays). L’homme quadragénaire (âgé d’une quarantaine d’années d’après 20minutes.fr) avait cessé de donner signe de vie en 2018. Sa compagne, Éloïse Wintgens (nommée Éloïse Ouijen par 20minutes.fr et simplement Éloïse par l’avenir.net), infirmière et mère de leur petit garçon selon 20minutes.fr, avait alors affirmé à son entourage qu’il avait quitté la région pour refaire sa vie ailleurs, laissant entendre qu’il avait pu rejoindre des membres de sa famille en Allemagne ou en Algérie. Les proches et les riverains ont cru à cette version pendant des années selon les témoignages recueillis sur place.
La découverte macabre sous la dalle en béton à Visé
L’enquête a basculé lorsque la section cold case
de la police judiciaire fédérale de Liège a repris le dossier (et d’après 20minutes.fr, c’est la police judiciaire fédérale de Liège qui a procédé à la fouille). En examinant les éléments de l’époque, les enquêteurs ont constaté que des travaux de bétonnage avaient été réalisés sur la propriété précisément au moment où Farid Bouzid avait disparu. Le 3 juillet 2026 (le 3 juillet dernier d’après 20minutes.fr), des fouilles approfondies ont été menées à l’arrière de l’habitation d’après les précisions rapportées par la presse.
Sous la terrasse, les policiers ont découvert des ossements humains emprisonnés dans une dalle de béton qui servait de fondation (qui servait probablement de fondation à la terrasse, précisent les confrères de l’avenir.net). Des analyses ADN réalisées sur les restes humains (révélées il y a quelques jours selon 20minutes.fr grâce à des examens médico-légaux selon l’avenir.net) ont permis d’identifier officiellement le corps comme étant celui de Farid Bouzid. Les examens médico-légaux ont ainsi mis fin à des années d’incertitude pour la famille de la victime, dont l’avocat a souligné le soulagement d’apprendre que l’homme n’avait pas volontairement abandonné les siens d’après les déclarations transmises aux médias, l’avocat de la famille ayant déclaré selon 20minutes.fr : Outre la stupeur que la famille a ressentie lors de l’annonce de la découverte des ossements, c’est aussi un soulagement de savoir que Farid n’avait pas abandonné sa famille
. Les ossements ont depuis été rendus à ses proches selon l’avenir.net.
Les aveux de la compagne et les interrogations de l’enquête
À la suite de cette découverte, Éloïse Wintgens, infirmière et mère du garçon du couple, a été privée de liberté (selon l’avenir.net), interrogée et placée en détention préventive (en détention préventive selon l’avenir.net et placée en détention provisoire selon 20minutes.fr). D’après les éléments rapportés par la presse, elle est passée aux aveux tout en niant toute préméditation dans son geste (tout en affirmant ne pas avoir prémédité son geste selon 20minutes.fr). En outre, selon de nouvelles révélations de sudinfo.be, sa compagne Éloïse l’aurait tué en faisant semblant de le soigner.

Les informations judiciaires indiquent qu’Éloïse Wintgens a été placée en détention provisoire et a reconnu avoir tué Farid Bouzid, tout en contestant la préméditation. Les enquêteurs doivent encore établir les circonstances exactes de l’homicide.
Dans le voisinage, la stupeur domine. Une habitante interrogée par les journalistes a exprimé l’incrédulité générale face à l’identité de la suspecte : On ne peut pas s’imaginer que ça peut arriver aussi près de chez soi. Surtout elle. C’est quelqu’un de gentil, de serviable, qui a la main sur le cœur
, a témoigné une voisine selon les informations de la presse locale (notamment 20minutes.fr).
Les zones d’ombre et le contexte de l’instruction en cours
L’enquête doit encore éclaircir de nombreux points sur le déroulement exact des faits. De nouveaux devoirs d’enquête sont en cours pour déterminer les responsabilités pénales et la chronologie précise de l’affaire. Par ailleurs, des informations relayées par certains médias locaux (selon les informations rapportées par Sudinfo et relayées par l’avenir.net) indiquent que l’affaire pourrait s’inscrire dans un contexte de violences conjugales que la jeune femme aurait subies de la part de son mari selon les précisions apportées par la presse régionale.
La suspecte verra prochainement son mandat d’arrêt réexaminé par la chambre du conseil (selon 20minutes.fr), tandis que les ossements ont été restitués aux proches de la victime après les expertises médico-légales nécessaires d’après les rapports d’enquête.