Publié le 1er octobre 2025. Le 38e Festival international du film de Tokyo promet une édition riche en étoiles, avec la présence de Fan Bingbing et Zhang Ziyi, et une programmation éclectique allant des films de compétition aux avant-premières très attendues.
- Fan Bingbing sera à l’affiche de « Mère Bhumi », un drame qui marque un tournant dans sa carrière.
- Zhang Ziyi présentera « Elle n’a pas de nom », un thriller psychologique déjà salué par la critique internationale.
- Le festival dévoile également une sélection variée de films japonais et asiatiques émergents, ainsi que des œuvres de réalisateurs renommés.
Le Festival international du film de Tokyo (TIFF) se prépare à accueillir un public avide de découvertes cinématographiques du 28 octobre au 5 novembre. Cette 38e édition met l’accent sur la diversité des talents et des genres, avec une programmation ambitieuse qui promet de captiver les cinéphiles.
Fan Bingbing, l’une des actrices les plus célèbres de Chine, surprendra les spectateurs dans « Mère Bhumi » de Chong Keat Aun. Le film suit le destin d’une veuve qui jongle entre les travaux agricoles et des pratiques mystiques pour protéger sa communauté. L’actrice y incarne une femme confrontée à la vérité sur la mort de son mari, dans un rôle qui s’éloigne de ses précédents personnages glamour.
Zhang Ziyi, star internationale connue pour ses rôles dans « Tigre et Dragon » et « Le Secret des poignards volés », sera également présente avec « Elle n’a pas de nom » de Peter Ho-Sun Chan. Ce thriller, qui a déjà fait sensation aux festivals de Cannes, Shanghai et Toronto, revisite une affaire criminelle non résolue des années 1940 à Shanghai. L’actrice y interprète une femme accusée du meurtre de son mari, aux côtés de Lei Jiayin.
Le festival avait précédemment annoncé ses films d’ouverture, de clôture et de milieu de festival. « Clipping for Life » de Sakamoto Junji ouvrira le festival avec Yoshinaga Sayuri en tête d’affiche, rendant hommage à Junko Tabei, pionnière de l’ascension de l’Everest. « Tokyo Taxi » du vétéran Yamada Yoji, avec Chieko Baisho et Takuya Kimura, occupera la place centrale, tandis que « Hamnet » de Chloé Zhao, récompensé aux Oscars et porté par Jessie Buckley et Paul Mescal, conclura l’événement. Ce dernier film explore les origines tragiques qui ont inspiré la pièce « Hamlet » de Shakespeare.
La section de compétition du festival mettra en lumière des réalisateurs confirmés et de nouveaux talents. Nakagawa Ryutaro achèvera sa trilogie avec « Echoes of Motherhood », tandis qu’Amos Gitai présentera un documentaire hybride intitulé « Golem in Pompei ». Hailey Gates proposera « Atropia », une satire des centres de formation militaire américains, produite par Luca Guadagnino. Le public pourra également découvrir « poule », une fable provocatrice du réalisateur hongrois György Pálfi, située en Grèce. D’autres titres incluent « Heads or Tails » d’Alessio Rigo de Righi et Matteo Zoppis, et « Nous sommes les fruits de la forêt » du maître cambodgien Rithy Panh, un documentaire tourné sur quatre ans dans les communautés des hauts plateaux du nord.
La section Nippon Cinema se concentrera sur le cinéma japonais contemporain, mettant en avant les nouvelles voix indépendantes et les collaborations internationales. La programmation comprendra « Saikai Paradise » de Keiko Tsuruoka, « White Flowers and Fruits » de Yukari Sakamoto, ainsi que des coproductions telles que « Lost Land » de Yang Liping et Akio Fujimoto.
La plateforme Future Asian du TIFF présentera des œuvres de cinéastes émergents de la région, notamment le drame coréen « Halo » de Roh Young-Wan, « The Old Man and His Car » de Michael Kam (Singapour) et « Lina Lina » de Kangdrun. Les galas mettront en vedette des réalisateurs internationaux tels qu’Ari Aster avec « Eddington », ainsi que des productions coréennes comme « Holy Night: Demon Hunters » de Lim Dae-hee. Enfin, World Focus offrira une sélection internationale variée, avec des films tels que « The Captive » d’Alejandro Amenábar, « Dreams » de Michel Franco et « Girl on Wire » de Vivian Qu.
Le festival se déroulera dans plusieurs lieux du centre de Tokyo, notamment les cinémas Toho Hibiya, HumanTrust Cinema Yurakucho et Marunouchi Piccadilly.
38th Tokyo International Film Festival Festival:
Compétition principale
«Atropia» (États-Unis, Hailey Gates)
«Blonde» (Japon, Sakashita Yuichiro)
«Echoes of Motherhood» (Japon, Nakagawa Ryutaro)
“Golem à Pompey” (France, Amos Gitai)
“Pile ou face?” (Italie / États-Unis, Alessio de Regchi, Mattoo Zoppis)
«Hen» (Grèce / Allemagne / Hongrie, György Pálfi)
«Maria Vitoria» (Portugal, Mário Patrocínio)
“Morte Cucina” (Thaïlande, Pen-Ek Ratanaruang)
«Mère» (Belgique / Macédoine du Nord, Teona Strugar Mitevska)
«Mère Bhumi» (Malaisie, Chong Keat Aun)
«Mothertongue» (Chine, Zhang Lu)
«Palestine 36» (Palestine / Royaume-Uni / France / Danemark, Annemarie Jacir)
«Sermon au vide» (Azerbaïdjan / Mexique / Turquie, Hilal Baydarov)
«Décoller» (Chine, Pengfei)
«Nous sommes les fruits de la forêt» (Cambodge / France, Rithy Panh)
Sélection de gala
«Clipping for Life» (Japon, Sakamoto Junji) – film d’ouverture
«Hamnet» (Royaume-Uni, Chloé Zhao) – Film de clôture
«Tokyo Taxi» (Japon, Yamada Yoji) – Piece maîtresse
«Blue Boy Trial» (Japon, iizuka kasho)
«Ramenez-le à une taille portable» (Japon / France / Chine, Nakano Ryota)
“Je ne peux pas pleurer avec ton visage” (Japon, Sakashita Yuichiro)
«Eddington» (États-Unis, Ari Aster)
«Nuit sainte: chasseurs de démon» (Corée, Lim Dae-hee)
«Love on Trial» (Japon, Fukada qui)
«Fleur nocturne» (Japon, Uchida Eiji)
«Un dernier lancer» (Japon, Akiyama Jun)
«Famille de location» (États-Unis / Japon, Hikari)
«Elle n’a pas de nom» (Chine, Peter Ho-Sun Chan)
«Sirat» (France / Espagne, Oliver Laxe)
«Sons of the Neon Night» (Chine / Hong Kong, Juno Mak)
«Springsteen: Delive Me de Nowhere» (États-Unis, Scott Cooper)
Avenir asiatique
«Journey Into Sato Tadao» (Japon, Terasaki Mizuho)
«The Chatterbox» (Japon, Kawai Ken)
«Loin au milieu de l’Est» (Iran / Autriche, Arash Aneessee)
«Les plus grands succès funéraires» (Turquie, Ziya Demirel)
«Halo» (Corée, Roh Young-Wan)
«Kiiroiko» (Japon, Imai Mika)
«Ligne de ligne» (Chine, Kangdrun)
«La fille de Noé» (Iran, Amirreza Jalalian)
«Numéro 23» (Chine, Xia Hao)
«Le vieil homme et sa voiture» (Singapour, Michael Kam)
«Tomorrow’s Min-jae» (Corée, Park Young-jae)
Nippon Cinema maintenant
«Saikai Paradise» (Japon, Tsuruoka Keiko)
«Fleurs et fruits blancs» (Japon, Sakamoto Yukari)
«Dans leurs traces» (Japon, Kobayashi Shigeru)
«Echoes of the Orient» (Japon, Yang Liping)
«Tous les verts» (Japon, Koyama Takashi)
«Poca Pon» (Japon, Ohtsuka Shin-ichi)
«Timelimit» (Japon, Elizabeth Miyaji)
“Harà Watan (terre perdue)” (Japon / France / Malaisie / Allemagne, Fujimoto Akio)
Autonomisation des femmes
“100 Sunset” (Canada, Kunsang Kyirong)
«À propos de moi» (Japon, Nomoto Kozue)
«Cinéma Jazireh» (Turquie / Bulgarie / Roumanie, Gözde Kural)
«Joyeux anniversaire» (Égypte, Sarah Goher)
«Je suis Negundka» (Espagne / Italie, Icar Bollaín)
“Sato et Sato” (Japon, Amano Chihiro)
«Quelqu’un comme moi» (Hong Kong, Tam Wai-ching)
Focus du monde
«Girls on Wire» (Chine, Vivian Qu)
«Kopitiam Days» (Singapour, Yeo Siew Hua, Shoki Lin, M. Rihan Halim, Tan Siyou, Don Aravind, Ong Kuo Sin)
“Le Lac” (Suisse, Fabrice Aragno)
«Magellan» (Portugal / Espagne / France / Philippines / Taiwan, Lav Diaz)
«Mare’s Nest» (Royaume-Uni / France / Canada, Ben Rivers)
«The Mastermind» (États-Unis, Kelly Reichardt)
“Tunnels: Soleil dans l’obscurité” (Vietnam, Bui Thac Chuyen)
«Le captif» (Espagne / Italie, Alejandro Amenábar)
«Dreams» (Mexique / États-Unis, Michel Franco)
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