Angel Reese, étoile montante du basketball féminin, a transformé les critiques à son égard en une source de revenus substantielle. La joueuse des Chicago Sky a révélé avoir gagné plus de 100 000 dollars (environ 93 000 euros) grâce à une stratégie marketing astucieuse née d’une moquerie en ligne.
La saison 2025 a été difficile pour les Chicago Sky, et Angel Reese a été la cible de critiques, certains suggérant que ses rebonds étaient sa seule véritable compétence. Les détracteurs ont même popularisé le terme péjoratif « mebounds » pour se moquer de ses performances. Au lieu de se laisser abattre, Reese a déposé une marque sur ce terme et a commencé à vendre des produits dérivés à ses fans.
Lors de son podcast « Unapologetically Angel » diffusé jeudi, Reese a expliqué comment cette initiative a généré des revenus considérables. « Ils ont essayé de se moquer de moi à cause de mes rebonds, et qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai fait une belle somme d’argent avec ça. Plus de 100 000 dollars, merci ! », a-t-elle déclaré.
Même ses détracteurs les plus virulents, comme Dave Portnoy, ont été impressionnés par cette initiative. Cependant, certains fans ont critiqué le succès de ses produits dérivés, demandant à Reese d’arrêter de se plaindre de son loyer. D’autres ont estimé que Brandon Hendricks, à l’origine du terme « mebounds », devrait recevoir une part des bénéfices, tandis que certains ont exprimé leur scepticisme quant à ses déclarations financières. Sur X (anciennement Twitter), on pouvait lire des commentaires tels que : « Arrête de te plaindre de ton loyer, alors », ou encore « Au moins, donne une part à BHen ! ».
Angel Reese a également affirmé que ses activités parallèles lui rapportaient un chiffre d’affaires à sept chiffres (plus d’un million de dollars, soit environ 930 000 euros). Cette déclaration intervient après que Reese ait publié des photos d’elle en bikini pendant ses vacances, suscitant des critiques de certains internautes qui la trouvaient plus intéressée par son image que par sa carrière sportive. En réponse, Reese a souligné le fossé salarial entre la WNBA et ses autres sources de revenus : « Je ne choisirai jamais, car mon travail de rêve ne me paie pas assez, alors que mon travail à côté me rapporte sept chiffres. »
Les commentaires de Reese mettent en lumière les disparités salariales entre la WNBA, la NBA et la NFL. L’association des joueuses de basketball professionnel (WNBPA) espère obtenir une part plus importante des revenus lors de la prochaine négociation de convention collective.
