À plus d’un mois du début de la saison NBA, les premières tendances se confirment et certains joueurs se distinguent particulièrement. Des performances initiales prometteuses se révèlent durables, tandis que d’autres s’avèrent être de simples illusions.
Nikola Jokic continue de dominer son poste, affichant des statistiques exceptionnelles. Il a déjà réalisé 10 « triple-doubles » en 17 matchs, la deuxième meilleure performance de l’histoire de la ligue, et a enregistré son troisième match de la saison avec au moins 15 passes décisives. À ce stade, Jokic ne dépasse plus les attentes, il les définit.
Cade Cunningham, déjà une star pour les amateurs de « fantasy basketball », gagne en visibilité nationale. Il affiche une série de sept matchs consécutifs avec un « double-double », et a réalisé 10 matchs avec au moins 20 points et 10 rebonds. L’attaque de Detroit a fait un bond en avant grâce à ses performances. Jalen Duren n’est pas en reste, enchaînant les « double-doubles » et se montrant particulièrement efficace près du panier, formant avec Cunningham l’une des paires les plus intéressantes pour les ligues de « fantasy ».
Shai Gilgeous-Alexander est en pleine forme, avec 15 matchs à 30 points ou plus en seulement 18 rencontres. Il maintient également une série impressionnante de 90 matchs consécutifs avec au moins 20 points, une performance inégalée depuis Wilt Chamberlain.
Tyrese Maxey affiche une moyenne de 33,0 points par match, se positionnant juste derrière Luka Doncic. Avec l’absence intermittente de Joel Embiid, Maxey s’affirme comme l’un des meilleurs meneurs de la ligue.
Franz Wagner, sans la présence de Paolo Banchero, est le moteur de la montée en puissance offensive d’Orlando. En l’absence de Banchero lors des cinq derniers matchs, Wagner a vu son taux d’utilisation augmenter à 27,2 %, ce qui s’est traduit par une moyenne de 25,8 points, 6,2 rebonds, 4,4 passes décisives et 2,0 tirs à trois points.
Kel’el Ware, le pivot du Heat de Miami, se révèle un véritable spécialiste du rebond. Il domine les tableaux lors de ses huit derniers matchs, affichant une moyenne de 15,1 rebonds par match en 29,2 minutes de jeu. Ses performances sont également remarquables en termes de points (15,9 par match), de contres (1,5 par match) et de interceptions (1,0 par match). Les entraîneurs et les joueurs de Miami soulignent l’évolution de sa confiance, de son engagement et de sa présence physique. Lorsqu’il utilise pleinement son envergure de 2,13 m, il est presque impossible à arrêter.
De’Aaron Fox brille à San Antonio en l’absence de Victor Wembanyama, blessé au mollet. Après une première saison décevante à San Antonio, Fox montre enfin pourquoi l’équipe l’a recruté. Il affiche une moyenne de 26,0 points par match avec un taux de réussite de 50,6 % au tir et 44,1 % à trois points lors de ses cinq derniers matchs. Sa vitesse, sa capacité à marquer et son activité défensive sont revenues au premier plan, et les entraîneurs saluent son intégration parfaite au sein du jeune collectif de San Antonio.
Ayo Dosunmu, le joueur des Bulls de Chicago, connaît une progression notable en tant que marqueur. Il a terminé avec un record personnel de 28 points lors du match de lundi contre les Pelicans de La Nouvelle-Orléans et affiche une moyenne de 16,4 points par match cette saison, malgré un temps de jeu moyen de seulement 26,5 minutes. Il a également enregistré une moyenne impressionnante de 30,1 points « fantasy » lors de ses huit derniers matchs. Son potentiel pourrait être encore plus élevé si ses statistiques de rebonds et de passes décisives s’amélioraient légèrement.
Mikal Bridges, des Knicks de New York, est un exemple de constance et de durabilité. Il a participé à 570 matchs consécutifs en NBA, établissant ainsi l’une des plus longues séries de matchs consécutifs de l’histoire de la ligue. Mais il est bien plus qu’un simple joueur disponible. Il a élargi son jeu, assumant un rôle de meneur de jeu pendant l’absence de Jalen Brunson et continuant dans cette voie même après son retour. Il affiche également une défense de haut niveau, une amélioration de son tir (2,4 tirs à trois points par match) et une moyenne de 4,7 passes décisives, ce qui en fait une menace offensive plus complète.
Andre Drummond, également, mérite d’être sur toutes les listes de recrutement. Il a capté un nombre record de 24 rebonds lors du match de dimanche contre le Heat de Miami et affiche une moyenne de 12,0 points et 14,0 rebonds lors de ses sept titularisations en l’absence de Joel Embiid. Il a réalisé six « double-doubles » au cours de cette période et retrouve son statut de spécialiste du rebond. Même au retour d’Embiid, son état de forme et sa charge de travail restent incertains, avec des moyennes en carrière basse en termes de points et de rebonds. Avec Embiid absent depuis sept matchs consécutifs et susceptible d’être géré avec prudence à l’avenir, Drummond est la solution de secours idéale et un atout précieux pour les ligues de « fantasy ».
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