À la veille de sa grande fête annuelle à New York, Heidi Klum a livré son ultime énigme sur les réseaux sociaux. Vendredi soir, la célèbre mannequin a publié sur Instagram deux photographies représentant une bouche aux dents gonflées et peu ragoûtantes, accompagnées du message : Votre dernier indice… À demain
, selon le site d’L’essentiel. Depuis une semaine, le public et les internautes échangent de nombreuses théories dans les commentaires, citant des figures marquantes de la culture populaire comme Monstro Elisasue issu du film d’horreur The Substance, un Clicker tiré de The Last of Us, ou encore Vecna de la série Stranger Things, d’après les informations de 20min.
Le suspense haletant de la reine d’Halloween
Le compte à rebours s’est révélé particulièrement énigmatique depuis le 24 octobre, date à laquelle le mannequin a commencé à distiller de mystérieux détails. Les publications successives ont successivement dévoilé des prothèses évoquant des tissus humains et des organes internes, des pièces brillantes couleur chair, ainsi qu’une structure noire volumineuse maintenue par des sangles brunes dans le dos sur un mannequin. Lors d’une pré-fête organisée jeudi à New York, l’organisatrice est restée très avare en confidences, se contentant d’indiquer au média USA Today que son corps prendrait une configuration qu’un organisme humain ne pourrait normalement pas arborer. Elle a également exclu catégoriquement qu’un autre invité puisse arborer la même tenue lors de la soirée.
Une préparation monumentale et des exigences strictes
Derrière ces festivités se cache un travail titanesque salué par les spécialistes. Mike Marino, maquilleur artistique et collaborateur de longue date de la star, a indiqué sur l’antenne de NBC qu’il s’agit de l’un des costumes les plus élaborés jamais conçus, soulignant la complexité et la difficulté technique du projet. De son côté, la super modèle avait déjà promis un résultat hautement sanglant dans les colonnes du magazine Parade. Concernant son entourage, son mari Tom Kaulitz n’exerce aucune influence sur la direction artistique du couple, un fonctionnement que l’intéressée assume pleinement.
Cette célébration marque cette année la 25e édition de l’événement orchestré par la mannequin, qui a lancé sa propre tradition en 2000 face au manque d’originalité des soirées de l’époque. L’investissement personnel requis est tel que l’intéressée passe davantage de temps en phase de préparation que durant la fête elle-même. Son engagement frôle parfois l’inflexibilité, à l’image de l’année 2013 où, tout juste sortie d’un hôpital où elle avait frôlé une transfusion sanguine trois jours avant l’échéance, elle avait persisté à se rendre à sa soirée transformée en vieille femme. Hormis les suspensions imposées par la pandémie de Covid-19, la reine incontestée de cette nuit d’épouvante perpétue chaque année sa tradition, succédant à ses métamorphoses remarquées en Méduse, en ver géant, en paon ou encore en E.T.