Home MondeIl a dit que le statut de Taiwan avait été verrouillé sept fois ! Le ministre chinois des Affaires étrangères a déclaré que le Japon était un « pays vaincu » : utiliser Taiwan pour semer le trouble est intolérable et intolérable – Mirror Media

Il a dit que le statut de Taiwan avait été verrouillé sept fois ! Le ministre chinois des Affaires étrangères a déclaré que le Japon était un « pays vaincu » : utiliser Taiwan pour semer le trouble est intolérable et intolérable – Mirror Media

by Clara Dubois

Publié le 9 décembre 2025 à 10h33, heure de Taipei. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a réaffirmé la position de Pékin sur la souveraineté de Taïwan, critiquant vivement le Japon et l’accusant de chercher à déstabiliser la région.

  • Wang Yi a déclaré que le statut de Taïwan est « verrouillé » sur sept points historiques et juridiques.
  • Il a dénoncé les déclarations du Premier ministre japonais Sanae Takaichi concernant Taïwan, les qualifiant de violation de la souveraineté chinoise.
  • Le ministre chinois a mis en garde le Japon contre toute tentative de remilitarisation ou de soutien à l’indépendance de Taïwan.

Les tensions entre la Chine et le Japon s’intensifient autour de la question de Taïwan, Pékin considérant l’île comme une province renégate. Le ministère chinois des Affaires étrangères a publié un communiqué de presse détaillant les arguments historiques et juridiques justifiant sa position. Wang Yi a fermement réfuté toute remise en question de la souveraineté chinoise sur Taïwan, soulignant que le statut de l’île est solidement établi.

Selon Wang Yi, sept éléments clés confirment que Taïwan fait partie intégrante de la Chine :

En décembre 1943, la Déclaration du Caire, signée par la Chine, les États-Unis et le Royaume-Uni, stipulait que le Japon devait restituer à la Chine les territoires qu’il avait occupés, y compris Taïwan. En juillet 1945, l’article 8 de la Déclaration de Potsdam, également signée par ces nations et l’Union soviétique, confirmait cette disposition. Le 15 août 1945, après la capitulation du Japon, l’empereur japonais s’est engagé à mettre en œuvre les termes de la Déclaration de Potsdam, et le gouvernement chinois a repris l’administration de Taïwan le 25 octobre de la même année.

En 1949, la République populaire de Chine a succédé à la République de Chine en tant que seul gouvernement légal représentant l’ensemble du pays, et a donc naturellement exercé sa souveraineté sur Taïwan. En 1971, la résolution 2758 de l’Assemblée générale des Nations Unies a reconnu la République populaire de Chine et a expulsé les représentants de Taïwan de l’organisation internationale, confirmant ainsi que Taïwan est une province chinoise. La Déclaration conjointe sino-japonaise de 1972 a vu le gouvernement japonais reconnaître la République populaire de Chine comme le seul gouvernement légal de la Chine et reconnaître la position chinoise selon laquelle Taïwan fait partie intégrante de son territoire. Enfin, le Traité de paix et d’amitié sino-japonais de 1978 a réaffirmé ces principes.

Wang Yi a insisté sur le fait que toute tentative de séparatisme taïwanais constituerait une division du territoire chinois et que tout soutien à l’indépendance de Taïwan serait une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures de la Chine, en violation du droit international et de la constitution chinoise. Il a également critiqué le Japon, rappelant que ce pays a été vaincu lors de la Seconde Guerre mondiale et doit faire preuve de prudence dans ses actions et ses déclarations. Il a accusé le Japon de chercher à utiliser Taïwan pour semer le trouble et menacer la Chine, ce qu’il a jugé « intolérable ».

Le ministre chinois a conclu en soulignant que le peuple chinois et la communauté internationale ont la responsabilité de préserver la paix et de s’opposer à toute tentative de remilitarisation ou de réveil du militarisme japonais.

Mise à jour le|2025.12.09 10:33 heure de Taipei

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