Publié le 1er octobre 2025 à 02h30. Le président argentin Javier Milei a défendu son modèle économique lors d’une présentation de livre, tout en critiquant vivement les économistes et les journalistes qu’il juge incompétents. Il a également évoqué une anecdote personnelle impliquant son ancienne partenaire, Fatima Florez.
- Javier Milei met en avant la baisse de l’inflation, de la pauvreté et du dénuement comme des succès de sa politique économique.
- Il a fustigé les économistes et les journalistes, les accusant de ne pas comprendre les réalités économiques.
- Le président a appelé les Argentins à voter en faveur de leur propre intérêt lors des élections du 26 octobre.
Dans le cadre d’une tournée électorale active, le président Javier Milei a participé à un échange avec l’économiste Salvador di Stefano lors de la présentation du livre de ce dernier, intitulé “Change Music”. L’événement s’est tenu à La Rural, un centre d’expositions de Buenos Aires.
Milei a insisté sur les résultats positifs qu’il estime avoir obtenus depuis son accession à la présidence. Il a notamment souligné une diminution de l’inflation, de la pauvreté et du dénuement, sans toutefois fournir de chiffres précis. Il a également abordé la question de l’héritage économique qu’il a reçu et le concept de “micro”, terme qu’il utilise fréquemment pour désigner les fondements de son modèle économique.
Le président n’a pas hésité à exprimer son mécontentement envers les économistes et les journalistes, qu’il accuse de ne pas maîtriser les bases de l’économie. Il a déclaré, à ce sujet :
« Ils ne connaissent pas le micro. »
Javier Milei, président argentin
Pour illustrer son propos, Milei a fait référence à une anecdote impliquant son ancienne partenaire, Fatima Florez, sans en préciser le contenu. Cette digression a suscité l’attention du public, mais n’a pas été suivie d’explications supplémentaires.
En conclusion de son discours, le président a appelé les citoyens à se rendre aux urnes le 26 octobre et à voter en fonction de leurs intérêts. Il a affirmé :
« J’espère que les Argentins voteront pour leur propre bien. L’autre, nous l’avons déjà essayé et cela a échoué. »
Javier Milei, président argentin
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