Publié le 5 décembre 2025 à 18h14. Un récent voyage en classe affaires sur la compagnie aérienne irlandaise Aer Lingus, entre Dublin et Los Angeles, a laissé un passager partagé entre déception concernant le confort et la qualité du repas, et satisfaction face à la chaleur du service à bord.
- La réservation de sièges sur Aer Lingus via d’autres compagnies aériennes s’avère complexe, avec des difficultés d’accès en ligne et des places potentiellement bloquées.
- Aer Lingus ne propose pas l’accès aux salons aux passagers en classe affaires voyageant vers les États-Unis, mais suggère une alternative pour éviter l’attente dans les zones d’embarquement.
- Malgré un repas principal décevant, le service attentionné de l’équipage a largement contribué à une expérience de vol globalement positive.
Réserver un vol Aer Lingus via une autre compagnie, dans ce cas United Airlines, s’est révélé compliqué dès l’étape de la sélection des sièges. Le site web et l’application mobile se sont avérés inopérants, obligeant le passager à contacter le service client par téléphone. Or, lors de cet appel, il est apparu que les meilleurs sièges, notamment les places individuelles, étaient bloqués, même si elles n’étaient pas attribuées au moment de la réservation initiale.
Aer Lingus ne propose actuellement pas l’accès aux salons aux passagers en classe affaires à destination des États-Unis. La compagnie propose toutefois une solution : ne pas passer le précontrôle américain plus tôt, afin d’éviter une attente prolongée dans des zones d’embarquement peu attrayantes.
Le siège attribué au passager était le 2K, un siège côté hublot au premier rang, avec un voisin. La cabine était complète, principalement occupée par des voyageurs en vacances, dont de nombreux couples seniors.
Le produit proposé en classe affaires par Aer Lingus laisse à désirer en termes de confort et de fonctionnalité. L’absence d’accès direct au couloir et le manque d’espace de rangement, en particulier pour ce siège, sont des points faibles notables.
Malgré ces inconvénients, le passager a pu profiter d’un repos réparateur pendant la majeure partie du vol, grâce à un siège inclinable et à un oreiller et une couette confortables.
Le repas a débuté avec des biscuits à l’oignon et au paprika, accompagnés d’un chutney de pommes épicé. L’attente était grande pour le plat principal, mais la déception fut au rendez-vous. Si la salade d’apéritif et la soupe de tomates étaient correctes (bien que la soupe aurait pu être servie plus chaude), le filet de goberge s’est avéré incroyablement sec et fade. Le passager a regretté son choix, d’autant plus que la description était alléchante :
« Filet de goberge poêlé sur légumes verts fanés, garni de succulente salicorne, accompagné de pommes de terre à la ciboulette écrasées et d’une sauce crémeuse au citron et à l’aneth. »
Description du plat
Bien que le passager ait généralement l’habitude de terminer son repas, le poisson était jugé immangeable, un avis partagé par d’autres voyageurs. Heureusement, l’hôtesse de l’air a proposé une alternative végétarienne, une casserole de champignons effilochés et de lentilles du Puy, servie avec une purée de pommes de terre au thym citronné, des mini-carottes rôties et du chou frisé à l’ail sauté. Ce plat, bien que n’étant pas le préféré du passager, s’est avéré bien meilleur que le poisson.
Le repas s’est terminé par un plateau de fromages, en alternative à une mousse à l’orange.
Avant l’atterrissage, un repas léger composé d’une galette de poisson au saumon, au citron et à l’aneth, d’une salade de quinoa et d’orge, de pommes de terre lyonnaises et d’une trempette acidulée au yaourt au citron a été servi, accompagné de petits fours et de café ou de thé. Le passager, affamé, a apprécié ce dernier repas.
Aer Lingus propose une connexion Wi-Fi gratuite à ses passagers, bien que la vitesse soit limitée. Le système de divertissement à bord était quant à lui semi-fonctionnel, avec un affichage du texte correct mais une absence de graphismes.
Le vol a été agrémenté d’un magnifique spectacle : une pleine lune visible par le hublot.
Ce qui a véritablement sauvé ce vol, c’est le service. L’équipage était adorable, chaleureux et attentionné. Le personnel navigant a utilisé des termes affectueux comme « amour » et a fait preuve d’une courtoisie exemplaire, contribuant à transformer un vol par ailleurs médiocre en une expérience globalement positive.

CONCLUSION
En conclusion, le passager a apprécié le confort du siège et la qualité du service à bord, mais reconnaît objectivement que d’autres compagnies européennes proposent des sièges en classe affaires plus performants. Le repas, quant à lui, a été une source de déception. Une analyse plus détaillée de ce vol sera disponible dans une revue complète.

