Dubaï a identifié quatorze pistes de collaboration internationale pour répondre aux défis mondiaux de demain. La Dubai Future Foundation a publié un rapport spécial, « Global Solutions and Shared Futures », qui explore ces opportunités issues d’une analyse approfondie des tendances futures.
Selon Khalfan Belhoul, PDG de la Dubai Future Foundation, « Notre objectif est de créer un terrain d’entente autour de solutions mondiales qui renforcent les communautés et garantissent un avenir meilleur pour l’humanité. » Le rapport souligne l’importance de la coopération pour relever les défis émergents et construire un avenir commun.
L’étude, élaborée avec l’aide d’experts internationaux, met en lumière dix mégatendances majeures, notamment la révolution des matériaux, les vulnérabilités technologiques, les enjeux énergétiques et l’évolution de l’humanité. Parmi les opportunités identifiées figurent la mise en place d’un fonds mondial pour les défis à long terme, la création de cadres internationaux pour la gouvernance génétique, et l’élaboration de plans à long terme pour la restauration de la santé planétaire.
Le rapport propose également des pistes pour atteindre la neutralité climatique, étendre l’accès à l’internet par satellite et intégrer la prospective dans la pratique diplomatique. Il suggère notamment d’établir des objectifs communs pour protéger l’espace extra-atmosphérique en tant que ressource partagée et de développer des cadres d’intelligence artificielle au service de l’intérêt général.
« Ce rapport met en lumière des opportunités prometteuses qui peuvent constituer une voie mondiale commune vers l’avenir », a déclaré M. Belhoul. « Notre avenir dépend de notre capacité à travailler ensemble, à transcender les frontières traditionnelles entre les secteurs et les nations et à guider les efforts de coopération avec sagesse et clarté de vision, ouvrant la voie à une nouvelle ère de croissance, de prospérité et de qualité de vie. »
Plusieurs experts ont contribué à l’élaboration de ce rapport, parmi lesquels Habiba Al Mar’ashi, cofondatrice et présidente de l’Emirates Environmental Group, Sara Hooker, vice-présidente de la recherche chez Cohere Labs, Sulaiman Al Ali, directeur commercial de Space42, et Fatma Al Jasmi, professeure de génétique biochimique à l’Université des Émirats arabes unis. Des contributeurs internationaux tels que Rufus Pollock, fondateur de l’Open Knowledge Foundation, Christopher Johnson de la Secure World Foundation et Creon Butler, directeur du programme d’économie et de finance mondiales à Chatham House, ont également participé.
Le rapport explore également la possibilité de réinventer les indicateurs de qualité de vie, en allant au-delà des mesures économiques traditionnelles, et de mettre en place des systèmes mondiaux de licences commerciales pour les petites entreprises.
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