Le major pakistanais Moiz Abbas Shah, un officier connu qui a été impliqué dans l’arrestation de l’arrestation du pilote de l’Indian Air Force Abhinandan Varthaman, a été tué lors d’une confrontation avec des terroristes de Tehreek-e-Taliban (TTP). Shah faisait partie des deux responsables de la sécurité pakistanais tués lors d’une opération basée sur le renseignement (IBO) dans le district du sud du Waziristan à Khyber Pakhtunkhwa.
L’aile médiatique de l’armée pakistanaise, Inter-Services Relations publiques (ISPR), a déclaré mardi dans un communiqué que le personnel de sécurité avait échangé des incendies avec un “site de Khwarij” des militants TTP – pendant l’opération. Le communiqué a affirmé que 11 “Khwarij financés par les Indiens” avaient été tués et sept blessés, tandis que le major Shah, qui avait 37 ans, et Lance Naik Jibranullah, 27 ans, ont sacrifié leur vie.
Le principal Moiz Abbas de l’armée pakistanaise tué par Pak Taliban (TTP) dans le sud du Waziristan aujourd’hui.
Moiz prétend la gloire qu’il a obtenu le mérite d’avoir “capturé” le commandant de l’aile indien Abhinandan Varthaman en février 2019. pic.twitter.com/2ekif74chr
– Incognito (@incognito_qfs) 24 juin 2025
Le major Shah, originaire de Chakwal et membre du Elite Special Service Group (SSG), dirigeait l’opération anti-terroriste lorsqu’il a été tué. Il était devenu célèbre au Pakistan pour ses actions pendant les conséquences des frappes aériennes de la représailles de l’Inde dans un camp d’entraînement terroriste à Balakot en février 2019, 12 jours après l’attaque de Pulwama.
Au cours du combat aérien qui a suivi, alors le commandant des ailes Abhinandan Varthaman, volant pour le 51e Escadron de l’Inde, a vu son combattant de bison MIG-21 abattu par des avions de chasse pakistanais. Il a expulsé et écrasé du côté pakistanais de la ligne de contrôle (LOC), où il a été placé en garde à vue. Le major Moiz Abbas Shah serait l’officier avec lequel Varthaman s’est rendu.
L’attaque pointe vers la bataille constante entre les forces de sécurité du Pakistan et du TTP, qui, ces dernières années, a connu une résurgence des opérations militantes, surtout dans les provinces de Khyber Pakhtunkhwa et du Baloutchistan. Le Pakistan accuse souvent les tenues terroristes de recevoir un soutien indien, une accusation que New Delhi réfute à plusieurs reprises.
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