Netflix a lancé une série documentaire singulière, où les témoignages de personnalités célèbres ne sont diffusés qu’après leur décès. La première, consacrée à Jane Goodall, a été mise en ligne la semaine dernière, révélant des confidences sans filtre de la primatologue.
L’émission, adaptée d’une production danoise intitulée Le dernier mot, propose des entretiens intimes menés par Brad Falchuk, connu pour être le co-créateur de la série American Horror Story. Les conversations se déroulent sur un plateau vide, avec des caméras à distance, créant une atmosphère de confidence particulière. Falchuk interroge les participants en les confrontant à leur propre mortalité, leur rappelant à plusieurs reprises qu’ils sont morts.
L’épisode avec Jane Goodall donne un aperçu de ce à quoi l’on peut s’attendre des futures interviews : des opinions franches et sans concession, libérées des contraintes de l’image publique. La primatologue, qui n’a jamais hésité à exprimer son point de vue, n’a pas mâché ses mots lors de cet échange.
« Absolument, il y a des gens que je n’aime pas, et je voudrais les mettre sur l’un des vaisseaux spatiaux de Musk et les envoyer tous sur la planète qu’il est sûr qu’il va découvrir… il serait l’hôte… avec Musk serait Trump… et ensuite je mettrais Poutine là-dedans. Et je mettrais le président Xi », a déclaré Jane Goodall.
La liste complète des personnalités ayant participé à ces entretiens post-mortem reste confidentielle. Netflix a choisi de dévoiler les épisodes progressivement, après le décès des personnes interrogées, assurant ainsi une forme d’intimité et d’authenticité unique.