Home Des sportsLa Pologne pourrait être en difficulté. C’est le scénario le plus réaliste. “Malheureusement” l’équipe nationale polonaise

La Pologne pourrait être en difficulté. C’est le scénario le plus réaliste. “Malheureusement” l’équipe nationale polonaise

by Camille Renault

Publié le 26 février 2024 à 14h30. L’équipe de Suède, en difficulté lors des qualifications pour l’Euro 2024, aborde les barrages avec un nouveau visage sous la direction de Graham Potter, suscitant à la fois espoirs et interrogations quant à sa capacité à se qualifier pour la compétition.

  • La Suède affrontera l’Ukraine en demi-finale des barrages, avec la possibilité d’accueillir la finale à domicile.
  • Le nouveau sélectionneur, Graham Potter, peine encore à imposer son jeu, malgré des signes encourageants observés lors des récents matchs amicaux.
  • L’état de forme des joueurs clés, notamment Alexander Isak et Dejan Kulusevski, sera déterminant pour les chances de qualification de la Suède.

Après une campagne de qualification décevante, terminée sans la moindre victoire, la Suède mise sur les barrages pour tenter de décrocher son billet pour l’Euro 2024. L’arrivée de Graham Potter sur le banc de touche a insufflé un vent de nouveauté, mais les doutes persistent quant à la capacité de l’équipe à retrouver son lustre d’antan.

Selon Marek Wadas, analyste de l’équipe nationale suédoise, la situation est complexe.

« Oui et non. La Suède a connu une campagne de qualification absolument terrible, se terminant sans une seule victoire, ce qui était la première fois de son histoire. On pense que les choses ne vont pas empirer, car en regardant la composition de cette équipe et sa qualité, nous parlons de la meilleure équipe nationale depuis le début des années 1990, période très agréable pour le football suédois, lorsque l’équipe nationale a atteint les demi-finales de l’Euro et a remporté la médaille de bronze aux championnats du monde. Mais cette amélioration de forme arrivera-t-elle à temps pour les barrages de mars ? On ne sait jamais. Pour le moment, la Suède a de bons joueurs mais pas d’équipe. »

Marek Wadas, analyste de l’équipe nationale suédoise

Le camp d’entraînement de novembre, le premier pour Potter, n’a pas permis de tirer des conclusions définitives, en raison de l’absence de nombreux joueurs cadres. Néanmoins, certains germes d’un jeu plus structuré ont pu être observés, notamment un retour à une formation à quatre défenseurs, traditionnellement privilégiée dans le football suédois. Cette organisation avait déjà porté ses fruits lors de la Coupe du Monde 2018, où la Suède avait atteint les quarts de finale.

Les difficultés de la Suède remontent au début des qualifications, après une période encourageante en Ligue des Nations (Division C). Cependant, cette compétition n’offrait pas un niveau de jeu suffisamment élevé pour servir de véritable test. Les problèmes actuels sont également liés aux blessures et aux choix de carrière de certains joueurs clés, comme Alexander Isak et Victor Gyokeres, qui ont temporairement quitté leurs clubs pour négocier leur transfert.

« Ils ont réussi à le faire, ils jouent aujourd’hui à Liverpool et à Arsenal, mais leur pire forme était visible. Et tandis que Gyokeres se retourne déjà, Isak n’a encore qu’un seul but en Coupe de la Ligue anglaise et sa situation est bien plus compliquée. »

Marek Wadas, analyste de l’équipe nationale suédoise

L’état de forme de Dejan Kulusevski, actuellement en phase de récupération, sera également crucial. Si la Suède parvient à aligner ses meilleurs éléments, notamment Isak, Gyokeres, Kulusevski, Lucas Bergvall et Hugo Larsson, elle pourrait constituer une équipe redoutable. Potter aura quatre mois pour travailler avec ses joueurs et mettre en place son système de jeu.

Wadas souligne l’importance de stabiliser la défense et l’organisation du jeu, des points faibles qui ont été mis en évidence sous la direction de l’ancien sélectionneur, Jon Dahl Tomasson.

« Le problème n’est toujours pas résolu à ce jour. L’équipe nationale se positionne mal et appuie mal. Les joueurs perdent des positions. »

Marek Wadas, analyste de l’équipe nationale suédoise

Il insiste également sur la nécessité de neutraliser Kulusevski, le principal artisan du jeu suédois.

Malgré les incertitudes, Wadas se montre optimiste quant aux chances de la Suède de se qualifier pour la Coupe du Monde.

« À mon avis, la Suède ira à la Coupe du monde. »

Marek Wadas, analyste de l’équipe nationale suédoise

Il estime que le tirage au sort des barrages est favorable, avec un match contre l’Ukraine en demi-finale et la possibilité de jouer la finale à domicile.

La Suède possède une tradition de formation de jeunes joueurs talentueux, comme en témoignent les parcours de Bergvall, Bardghji, Larsson, Ayari et Svensson. Les clubs suédois encouragent l’éclosion des jeunes joueurs et leur offrent rapidement leur chance en équipe première. ligue suédoise.

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