Home DivertissementLa vidéo d’anniversaire de Yu Mengyu a été découverte et elle s’est étouffée lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle avait sur le cœur : elle n’a pas osé le dire (Vidéo) | Chute d’un immeuble | Mort | Chine

La vidéo d’anniversaire de Yu Mengyu a été découverte et elle s’est étouffée lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle avait sur le cœur : elle n’a pas osé le dire (Vidéo) | Chute d’un immeuble | Mort | Chine

by Antoine Girard

Publié le 26 octobre 2025. La mort prématurée de l’acteur chinois Yu Mengyu, survenue le 11 septembre dernier, continue de susciter l’indignation et des accusations de harcèlement et de contrôle abusif de la part de son agence, Tianyu Media. Une vidéo récemment resurgissant des réseaux sociaux révèle la détresse de l’artiste lors d’une rencontre avec ses fans, alimentant les soupçons d’une liberté restreinte.

  • Une vidéo d’une rencontre avec des fans montre Yu Mengyu incapable de s’exprimer librement, évoquant un contrôle exercé par son agence.
  • Des internautes dénoncent des abus et une surveillance constante subis par l’acteur pendant des années, ainsi que la dissolution suspecte de ses clubs de fans.
  • L’enquête officielle sur sa mort, qualifiée de « sans soupçon criminel », est contestée par de nombreux observateurs.

Yu Mengyu a connu un succès rapide après avoir participé à l’émission « Happy Boys » en 2013, se classant dixième au niveau national et lançant ainsi sa carrière. Il s’est ensuite distingué dans les séries télévisées « The Princess’s Promotion » (2015) et « Trois vies, trois mondes » (2017), où son rôle de Bai Zhen l’a propulsé au sommet de la popularité.

Pourtant, au faîte de sa gloire, l’acteur a soudainement disparu de la scène publique pendant trois ans. Selon des médias chinois, cette absence forcée serait due à son refus de se soumettre aux « règles tacites » imposées par une investisseuse influente. Parallèlement, le « Yu Mengyu Global Official Support Club », fondé par ses fans en 2013, a été brusquement dissous en janvier 2018, ses activités étant transférées à l’équipe de management de l’artiste.

La vidéo qui alimente actuellement la polémique a été capturée lors d’une rencontre avec des fans à Shanghai en juin 2018, à l’occasion de son 30e anniversaire. Alors que l’animateur l’invitait à partager ses sentiments, Yu Mengyu, visiblement ému, a bafouillé :

« Hélas… Oh, je n’ose pas dire… »

, avant de fondre en larmes. Ce moment poignant, diffusé sur les réseaux sociaux, a été interprété par de nombreux internautes comme la preuve d’un contrôle exercé par son agence et d’une perte de liberté d’expression.

Les réactions en ligne se multiplient, dénonçant les abus que Yu Mengyu aurait subis au cours des douze dernières années. De nombreux témoignages font état d’une personne réservée, qui ne se plaignait jamais et encourageait ses proches, tout en dissimulant sa propre souffrance. Un internaute a souligné que la dissolution des clubs de fans officiels, à partir de 2018, a marqué un tournant, privant l’acteur de tout moyen de s’exprimer librement.

Des accusations plus graves visent également Xin Qi, le contrôleur de Tianyu Media, décrit comme un fan obsessionnel de Yu Mengyu depuis ses débuts en 2013. Il aurait mis en place un réseau de clubs de fans pour surveiller et contrôler les plus fervents admirateurs de l’acteur. Après la mort de Yu Mengyu, des internautes ont mis en lumière des preuves suggérant que certains anciens membres des clubs de fans étaient en réalité des agents infiltrés chargés de surveiller l’artiste.

La mort mystérieuse de Yu Mengyu, survenue le 11 septembre dans la communauté Sunshine Shangdong à Pékin, reste entourée de nombreuses zones d’ombre. Les autorités chinoises ont rapidement classé l’affaire « sans soupçon criminel », une décision contestée par l’opinion publique qui réclame une enquête approfondie. Des informations divulguées en ligne évoquent une résistance de l’acteur aux pratiques illégales de personnalités influentes du Parti communiste chinois et de l’industrie du divertissement, ainsi que des preuves de liens avec des organisations criminelles.

Plusieurs noms sont cités dans le cadre de cette affaire, notamment Cheng Qingsong, Ji Guangguang, Tian Hairong, Fang Li, Song Yiren, Fan Shiqi, Jiao Maiqi, Wu Yaotao, Zhou Pin, Du Qiang et Xin Qi. Xin Qi et Ji Guangguang sont accusés d’être les descendants de hauts fonctionnaires du PCC et de bénéficier d’une influence considérable.

(Reportage complet du journaliste Tang Zixuan/Rédacteur en chef : Lin Qing)

URL de cet article : https://www.ntdtv.com/gb/2025/10/26/a104032878.html

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