Soixante-quinze maladies, dont la sclérose en plaques récurrente-rémittente, bénéficieront désormais d’une gestion nationale en France. Cette décision, prise par l’agence en charge de la santé publique, vise à améliorer la prise en charge des patients atteints de ces affections rares.
L’agence de santé publique a officialisé cette liste de 75 maladies rares, les plaçant sous un régime de gestion spécifique au niveau national. Parmi celles-ci figure la sclérose en plaques récurrente-rémittente, une forme courante de la maladie qui se caractérise par des poussées suivies de périodes de rémission.
Cette mesure permettra une meilleure coordination des soins, une optimisation des ressources et une attention particulière portée à la recherche et à l’innovation thérapeutique pour ces pathologies qui touchent un nombre limité de personnes. À ce stade, les détails précis de cette gestion nationale n’ont pas été entièrement divulgués, mais l’objectif est clairement d’améliorer le parcours de santé des patients et de réduire les inégalités d’accès aux soins.
