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Lancement d’un programme pour éliminer les fruits traités artificiellement

Pour savoir si un fruit a été mûri à l’aide de produits chimiques, il faut identifier les pratiques illégales et les méthodes de maturation inappropriées utilisées pour accélérer…

Lancement d'un programme pour éliminer les fruits traités artificiellement

Pour savoir si un fruit a été mûri à l’aide de produits chimiques, il faut identifier les pratiques illégales et les méthodes de maturation inappropriées utilisées pour accélérer le processus de vente dans le programme national lancé au Sri Lanka. Ce dispositif officiel vise à éradiquer l’usage de substances dangereuses pour protéger les consommateurs, en particulier les plus jeunes.

Quels sont les risques sanitaires encourus

Le Dr Renuka Jayatissa, responsable de l’unité « Alimentation et nutrition » de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a indiqué que ces pratiques de mûrissement artificiel peuvent s’avérer nocives pour l’organisme humain si elles ne respectent pas les normes d’hygiène fixées par la loi sur l’alimentation. Selon les autorités sanitaires, une exposition prolongée aux produits chimiques employés pour forcer la maturation des récoltes peut provoquer des maladies non transmissibles.

Comment le gouvernement s’attaque à cette pratique

D’après Wasantha Samarasinghe, ministre du Commerce, de la Sécurité alimentaire et du Développement coopératif, la démarche vise à rassembler tous les acteurs de la filière — agriculteurs, grossistes, détaillants et transformateurs — afin de garantir l’accès à des aliments sûrs, qu’il s’agisse de fruits entiers ou de jus. Le gouvernement a introduit le projet « Des fruits sans substances toxiques pour les enfants », inauguré officiellement le 1er octobre à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance.

L’utilisation du carbure pour accélérer le mûrissement est formellement interdite par le Journal officiel n° 788/7 depuis le 14 octobre 1993, ce qui fait de son emploi une infraction pénale. De plus, Samantha Karunaratne, directrice générale par intérim de l’Autorité de la consommation et directrice de la promotion de la concurrence, collabore avec la BBC pour informer les citoyens sur les points de vente respectueux des normes. Enfin, l’Association des inspecteurs de la santé publique rappelle que si certains produits comme les bananes et les mangues peuvent être concernés par des techniques encadrées, la législation interdit le mûrissement artificiel pour de nombreuses autres variétés.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.