L’Avalanche du Colorado affiche un dossier de 6-5-1 après 12 matchs cette saison, plombée par des lacunes en avantage numérique et en zone défensive. L’entraîneur-chef Jared Bednar et le capitaine Gabriel Landeskog appellent à un sursaut d’urgence face aux difficultés persistantes du groupe.
L’entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado, Jared Bednar, a choisi de ne pas visionner les images de la récente défaite de 6-2 face aux Predators de Nashville avec ses joueurs, questionnant l’utilité d’une telle démarche selon ses propos rapportés par RDS. Ce faux pas s’inscrit dans une tendance préoccupante pour une formation qui figurait parmi les favorites pour remporter la Coupe Stanley au début de la saison.
Les difficultés de l’Avalanche en zone défensive et en avantage numérique
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Après 12 rencontres disputées, l’Avalanche pointe au milieu du classement avec une fiche de 6 victoires, 5 revers et 1 match nul en prolongation. L’équipe concède en moyenne 3,25 buts par match, loin de la rigueur affichée la saison dernière où elle avait concédé 197 buts, soit le plus petit total de la LNH.
Les unités spéciales posent également problème. L’avantage numérique affiche un taux d’efficacité de 17,9 %, ce qui place l’équipe à égalité au 23e rang de la ligue sous la supervision du nouvel entraîneur adjoint Brett McLean, successeur de Dave Hakstol. L’infériorité numérique ne neutralise quant à elle que 75 % des pénalités adverses, une baisse importante par rapport au taux de 83,3 % enregistré un an plus tôt.
Les réactions de Jared Bednar et Gabriel Landeskog face au manque de constance
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Bednar pointe du doigt le manque d’engagement et d’éthique de travail d’une partie de son alignement, soulignant qu’un succès durable exige l’implication de la grande majorité des joueurs à 90 % de leur potentiel ou plus.
Si vous avez deux, trois, cinq, six, huit gars qui évoluent à 50 % ou 60 %, vous ne gagnerez pas. La ligue est trop bonne. Peu importe si vous êtes premiers face aux derniers. Vous ne gagnerez pas si vous n’avez pas assez de gars qui tirent sur la corde dans la même direction. J’ai l’impression que c’est un peu là où nous en sommes.
Jared Bednar, entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado
De son côté, le capitaine Gabriel Landeskog refuse la panique mais insiste sur la nécessité de réagir rapidement après ce début de calendrier en deçà des attentes habituelles de la concession.
Nous sommes habitués à gagner, et à gagner beaucoup à ce moment de l’année, et à nous installer au sommet du classement. C’est là que vous voulez être comme groupe. Mais cette année, nous ne gagnons pas. Nous trouvons des façons de perdre des matchs çà et là, et évidemment, les mauvaises défaites ont été vraiment mauvaises.
Gabriel Landeskog, capitaine de l’Avalanche du Colorado
Le retour imminent de Nicolas Roy et la préparation pour les Devils
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Alors que l’équipe se préparait à recevoir les Devils du New Jersey, la formation espère pouvoir compter prochainement sur le retour au jeu de Nicolas Roy, qui se remet d’une blessure au bas du corps. L’Avalanche cherchera à retrouver la constance qui lui a permis de dominer le début de la dernière campagne avant le trophée des Présidents.