Athènes se prépare à un match revanche crucial contre l’Écosse ce samedi, galvanisée par un désir de vengeance et malgré un contexte sportif difficile. L’équipe grecque, privée de plusieurs joueurs clés, entend bien confirmer son potentiel et perturber les plans de qualification pour l’Euro 2028 des hommes de Steve Clarke.
La sélection grecque devra composer sans Konstantinos Mavropanos (West Ham), Giannis Konstantelias (PAOK) et Fotis Ionnidis (Sporting Portugal), blessés et absents de la rencontre. Malgré ces absences de poids, le sélectionneur Jovanovic reste confiant dans les capacités de son équipe.
« Nous avons des matchs de haut niveau devant nous, » a-t-il déclaré cette semaine. « Même s’ils ne sont pas importants en termes de points, chaque match de l’équipe nationale est différent. Nous avons du talent, une équipe avec de la perspective, et un groupe de joueurs qui vivent pour l’équipe nationale. Nous devons continuer à bien jouer et représenter la Grèce de la meilleure façon possible. »
L’Écosse s’était imposée 2 à 1 au Pirée en mars dernier, grâce à un penalty de Scott McTominay. Cependant, la seconde période avait vu l’entrée en jeu prometteuse de Konstantinos Karetsas, qui devrait figurer dans le onze de départ ce samedi, quelques jours avant son 18e anniversaire. L’attaquant, qui évolue à Genk, a inscrit six buts lors de ses quatre derniers matchs, dont un doublé contre Braga en Ligue Europa le jeudi 9 novembre.
Vangelis Pavlidis (Benfica), auteur de 14 buts en 22 apparitions cette saison avec son club, cherchera également à effacer son manque de réussite en première mi-temps lors du match aller à Hampden. Christos Tzolis (Club Bruges) a quant à lui exprimé sa volonté de prendre sa revanche après la défaite face à l’Écosse il y a quatre semaines.
Certains observateurs voient des parallèles entre cette équipe grecque et l’équipe de Norvège qui a décroché sa qualification pour l’Euro 2024. Jovanovic et ses joueurs se concentrent désormais sur les qualifications pour l’Euro 2028, et cette rencontre face à l’Écosse constitue un avertissement clair : les Grecs ne comptent pas se laisser battre facilement.
À lire aussi
