Publié le 1er octobre 2025 à 22h23. La ministre des Femmes et de l’Égalité des sexes, Antonia Orellana, a exprimé son mécontentement face au rejet de la détention préventive de l’ancien footballeur Jorge Valdivia, accusé d’intimidation envers une plaignante, et a souligné l’importance de la sécurité des victimes de violence.
- La ministre Orellana critique le rejet de la détention préventive de Jorge Valdivia, estimant qu’il ne protège pas suffisamment la sécurité de la plaignante.
- Le ministère des Femmes avait demandé une mesure plus contraignante que les conditions actuelles, notamment la détention provisoire.
- Antonia Orellana aborde également le cas de Jean Paul Pineda, également accusé de violence domestique, et insiste sur la nécessité de prévenir la récidive.
La ministre des Femmes et de l’Égalité des sexes, Antonia Orellana, a vivement réagi au rejet de la détention préventive de l’ancien footballeur Jorge Valdivia, impliqué dans une affaire d’intimidation envers une personne qui l’accuse. Le ministère avait demandé au tribunal de Coinccala d’imposer une mesure plus restrictive, allant jusqu’à la détention provisoire, afin de garantir la sécurité de la plaignante.
Selon la ministre, cette demande visait à assurer la protection de leur représentée légale, le ministère des Femmes étant représenté dans cette affaire par le Service national des femmes et de l’égalité des sexes. Elle a dénoncé un manque de prise en compte de la sécurité, de la dignité et de l’impact psychologique sur la victime.
« Il n’y a pas de campagne ; il n’y a pas Droit au nom de tous, comme le rappelle notre campagne d’information sur la loi complète contre la violence. Si ceux qui ont le pouvoir d’agir en justice ne donnent pas l’importance nécessaire à la sécurité, à la dignité, à l’impact psychologique et, surtout, à la violation d’une mesure de précaution… »
Antonia Orellana, ministre des Femmes et de l’Égalité des sexes
« Les mesures doivent être proportionnelles et lorsqu’une mesure de précaution est violée, même si elle est de départ, cela représente un revers sérieux », a-t-elle ajouté, insistant sur la nécessité de prendre au sérieux les violations des mesures de protection.
La ministre a affirmé que son ministère continuerait à rechercher « les meilleures façons de garantir la sécurité maximale et la tranquillité » de la plaignante pendant la durée du procès.
Violence domestique : le cas de Jean Paul Pineda
Antonia Orellana s’est également exprimée sur la formalisation de l’enquête et le décret de résistance aux domiciles à l’encontre de l’ancien footballeur Jean Paul Pineda, accusé d’un nouvel acte de violence intrafamiliale (VIF).
« Malheureusement, dans de nombreux cas de violence grave, lors de la formalisation, nous constatons des récidives de blessures mineures ou de violence psychologique. La réitération est un schéma dont il faut absolument prendre en charge la prévention », a-t-elle souligné.
« Nous suivons de près cette affaire. Je ne peux pas me prononcer sur l’affaire Valdivia, car nous n’avons pas la représentation légale, mais je tiens à souligner, comme l’a dit le procureur national lui-même, que le retrait des poursuites, ainsi que le manque de suivi des enquêtes, sont des facteurs qui se paient plus tard avec des événements plus graves », a conclu la ministre.
