Publié le 14 novembre 2025 à 17h45. Une sphère lumineuse d’origine indéterminée a perturbé le trafic aérien au-dessus du golfe Persique le 28 octobre 2025, relançant les interrogations sur des phénomènes atmosphériques inexpliqués et d’éventuelles activités militaires secrètes.
- Des pilotes et des contrôleurs aériens ont signalé l’apparition soudaine d’une sphère lumineuse à haute altitude, obligeant certains avions à modifier leur trajectoire.
- L’origine de ce phénomène reste inconnue, malgré des spéculations sur un possible lancement spatial ou des essais militaires.
- Des témoignages historiques d’observations similaires en URSS en 1988 ont refait surface, alimentant les mystères.
Au petit matin du 28 octobre 2025, les pilotes et les contrôleurs aériens opérant au-dessus du golfe Persique ont été confrontés à un événement pour le moins inhabituel. Une formation lumineuse, décrite comme une sphère blanche parfaitement définie et d’une densité anormale, est apparue à une altitude de 25 000 mètres (82 000 pieds). Sa croissance rapide a contraint les pilotes à effectuer des manœuvres d’évitement pour ne pas interférer avec sa trajectoire.
Les images diffusées sur les réseaux sociaux et les témoignages recueillis confirment l’observation. L’équipage d’un avion en provenance de Doha et à destination des Émirats arabes unis a décrit la sphère comme un « gaz extrêmement dense », dont l’expansion était si rapide qu’une déviation de cap était nécessaire. Les pilotes ont formellement exclu qu’il s’agisse d’une traînée de condensation, d’un nuage particulier ou d’une fuite de carburant.
Le contrôle du trafic aérien (CTA) n’avait enregistré aucun lancement, test ou activité spatiale prévue dans la région au moment de l’observation, ce qui a accru la confusion. Plusieurs vols en communication d’urgence ont confirmé avoir été témoins du même phénomène, attestant de son ampleur.
Une première hypothèse a rapidement émergé : un possible lancement de SpaceX. Huit minutes après le signalement, un lanceur Falcon 9 a décollé de la base de Vandenberg en Californie, à plus de 12 000 kilomètres (7 456 miles) du golfe Persique. Ces lancements peuvent générer des formations lumineuses appelées « méduses spatiales », créées par l’interaction de la lumière du soleil avec les gaz éjectés dans la haute atmosphère.
Cependant, des experts soulignent des incohérences significatives. La distance entre le point de lancement et l’observation est considérable. Bien que des effets visuels puissent être observés à des milliers de kilomètres, le pilote a insisté sur le fait que la sphère ne descendait pas d’une orbite, mais semblait se matérialiser à l’altitude de vol, comme si elle émergeait directement de l’atmosphère.
Parallèlement, des informations concernant la publication de NOTAM (avis aux navigants) par le Pakistan, signalant la fermeture de certaines zones aériennes quelques heures avant l’incident, ont alimenté une autre piste. De plus, un avion américain RC-135S Cobra Ball, spécialisé dans le suivi des missiles balistiques et l’analyse des événements à haute énergie, a décollé du Qatar. Ce dernier a éteint son transpondeur juste avant minuit UTC, une pratique inhabituelle pour une mission de routine. Certains analystes y voient le signe d’une opération secrète qui aurait pu coïncider, voire entrer en collision, avec l’observation rapportée par l’équipage commercial.
L’affaire prend une tournure encore plus troublante avec la découverte d’un témoignage datant de 1988, enregistré par des pilotes américains survolant l’URSS. Ils décrivaient alors un « mur translucide d’un blanc laiteux » se déplaçant à grande vitesse et obscurcissant complètement le ciel. Ce phénomène, qui a disparu aussi rapidement qu’il était apparu, avait été surnommé le « Dôme de Lumière » dans des documents de renseignement déclassifiés, et certains analystes l’avaient lié à des expériences soviétiques visant à perturber les satellites d’alerte précoce ou à tester des technologies optiques avancées.
La ressemblance entre ces deux épisodes, séparés par près de quatre décennies et des milliers de kilomètres, est frappante. La sphère observée au-dessus du golfe Persique ne fait pas seulement écho à cette anomalie historique, mais ravive également la possibilité de l’existence de technologies ou de phénomènes atmosphériques extrêmes dont les détails restent encore inconnus du grand public.
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