Publié le 23 novembre 2025 à 23h55. Un habitant de l’État de Washington est décédé des suites d’une infection par un rare virus de la grippe aviaire, une souche jusqu’alors uniquement détectée chez les animaux. Il s’agit du deuxième décès humain lié à ce virus aux États-Unis cette année.
- Un résident de l’État de Washington, une personne âgée souffrant de problèmes de santé préexistants, est décédé après avoir contracté le virus H5N5.
- Les autorités sanitaires américaines affirment que le risque pour la population générale reste faible et qu’il n’y a aucune preuve de transmission du virus entre les humains.
- Cette infection représente la première instance enregistrée de cette variante du virus chez un humain dans le monde.
Le patient, dont l’identité n’a pas été divulguée, était hospitalisé depuis le début du mois. Les tests effectués par l’Université de Washington ont confirmé la présence du virus H5N5, comme l’a indiqué le ministère de la Santé de l’État de Washington dans un communiqué. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains ont également confirmé le résultat.
Selon les premières investigations, le patient possédait « un troupeau d’oiseaux domestiques mélangés dans son jardin », ce qui laisse penser que c’est là qu’il a été exposé au virus. Les autorités sanitaires n’ont identifié aucune autre personne testée positive à la grippe aviaire dans ce contexte.
Les CDC ont recensé plus de 70 cas humains de grippe aviaire aux États-Unis cette année. En janvier, un décès avait déjà été attribué au virus H5N1 dans l’État de Louisiane. Plus d’informations sur le décès en Louisiane.
À l’échelle mondiale, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a enregistré plus de 1 000 cas de grippe aviaire chez l’homme depuis 2003, répartis dans 25 pays, en comptabilisant toutes les souches du virus. En savoir plus sur le rôle de l’OMS.

