Home SantéLe propriétaire de la clinique esthétique à Campos est arrêté pour avoir vendu un médicament contre la perte de poids en retard

Le propriétaire de la clinique esthétique à Campos est arrêté pour avoir vendu un médicament contre la perte de poids en retard

by Sophie Martin

Arrestation d’un propriétaire de clinique esthétique dans le North Fluminense

L’arrestation a eu lieu dans le quartier de Lapa, à Campos Dos Goytacazes, dans le North Fluminense.

La police civile du 134e DP, en collaboration avec la surveillance sanitaire, a arrêté un propriétaire de clinique esthétique. L’homme était en infraction en conservant des produits périmés et en administrant un médicament pour la perte de poids de manière irrégulière. L’arrestation a eu lieu dans le quartier de Lapa, à Campos Dos Goytacazes, dans le North Fluminense.

Depuis la semaine dernière, l’équipe du poste de police était alertée par des agents de la surveillance sanitaire de Campos Dos Goytacazes suite à un signalement anonyme. Ce signalement concernait une clinique esthétique faisant la promotion d’un traitement de perte de poids utilisant le médicament connu sous le nom de «Mounjaro». Les publications publicitaires présentaient des produits avec des étiquettes en langue étrangère, suscitant des soupçons quant à la légalité de leur importation.

Des investigations ont été lancées. En arrivant sur les lieux, les agents ont constaté de nombreuses irrégularités, tant au niveau des produits eux-mêmes que de leur présentation. Des produits étaient périmés, certains manquaient d’étiquettes indiquant le fabricant ou l’importateur, et d’autres étaient totalement dépourvues d’identification, rendant impossible la détermination de leur nature.

Il a également été constaté que la clinique ne respectait pas les protocoles de prescription et d’administration de Mounjaro. Un patient souhaitant suivre un traitement de perte de poids s’était adressé à l’établissement. Le propriétaire, sans formation médicale adéquate, avait ensuite vendu et administré le médicament directement dans la clinique.

Cette situation, en plus de porter atteinte à l’économie locale, représente un danger pour la santé publique, d’autant plus que la clinique compte plus de 25 000 abonnés sur les réseaux sociaux.

Les matériaux saisis et le propriétaire ont été conduits au 134e DP afin que les faits soient examinés par les autorités compétentes et que les procédures judiciaires habituelles soient engagées.

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