Publié le 16 janvier 2026 14:44:00. Le milliardaire Larry Ellison, cinquième fortune mondiale, a dû renommer son yacht de luxe après une découverte pour le moins embarrassante : son nom, lu à l’envers en anglais, révélait une expression à connotation nazie.
- Larry Ellison a été contraint de changer le nom de son yacht de 58 mètres suite à une découverte malheureuse.
- Le nom initial, « Izanami », inspiré de la mythologie japonaise, se traduisait par une phrase choquante lorsqu’il était inversé.
- Le yacht a été rebaptisé « Ronin », un terme japonais désignant un samouraï sans maître.
L’incident, rapidement devenu viral sur les réseaux sociaux, a forcé le magnat de la technologie à réagir avec célérité. Larry Ellison, dont la fortune est estimée à 242 milliards de dollars (USD), avait choisi le nom « Izanami » en référence à la déesse shinto japonaise de la création et de la mort. Cependant, une lecture inversée des lettres en anglais révélait l’expression « Je suis un nazi », une coïncidence particulièrement malvenue pour l’homme d’affaires, connu pour son soutien à Israël.
La découverte a immédiatement suscité une vague de réactions en ligne. Les internautes ont qualifié l’incident de « bourde de milliardaire » et ont exprimé leur incrédulité face à cette situation rocambolesque. Face à ce bad buzz potentiel, Ellison a rapidement pris la décision de changer le nom de son yacht.
Selon le New York Post, le superyacht a été rebaptisé « Ronin », un terme japonais désignant un samouraï sans maître. Ce nouveau nom, également ancré dans la culture japonaise, semble éviter toute ambiguïté. Bien que le yacht appartienne désormais à Alessandro Del Bono, un acteur majeur de l’industrie pharmaceutique italienne, l’affaire a laissé des traces sur internet.
Malgré le changement de nom, l’ancien nom du yacht continue de circuler sur les réseaux sociaux, rappelant cette erreur « tragi-comique ». L’incident souligne l’importance de la vigilance lors du choix d’un nom, même pour un yacht de luxe, et la rapidité avec laquelle une erreur peut se propager à l’ère numérique.
