John Harris confond la entrée du journal certes de Virginia Woolf sur les personnes handicapées avec ses croyances fermement détenues en se référant à ses «idées sombres» et en l’associant à l’eugénisme contemporain (À maintes reprises, nous sommes choqués par le traitement des personnes handicapées à l’apprentissage. Pourtant, nous n’apprendrons jamais du passé, 20 juillet). En vertu de la Mental Detecial Act 1913, mentionnée par Harris, Woolf aurait facilement pu être classé comme une «imbécile» lors de ses départs et des hallucinations provoquées par les décès familiaux et les abus sexuels par ses demi-brotres.
Les expériences de Woolf de professionnels de la santé qui l’ont forcée à prendre du poids et à interdire la lecture et l’écriture (ce qui lui rendait une vie significative) et des asiles privés, sans aucun doute de cette possibilité, dans laquelle elle illustre si brillamment Mme Dalloway.
L’entrée du journal est sûrement un mécanisme de défense et une projection – caricaturer les caractéristiques des autres pour déplacer ses peurs personnelles.
Maggie Humm
Vice-président, Virginia Woolf Society of Great Britain
