Publié le 29 décembre 2025 à 22h35. Le combattant équatorien de l’UFC, Michel Morales, de retour dans sa ville natale de Pasaje pour les fêtes de fin d’année, affiche une confiance inébranlable et ambitionne de décrocher le titre mondial dans la catégorie des poids welters (77 kg) en 2026.
- Michel Morales a terminé une saison 2025 invaincue avec deux victoires consécutives en UFC.
- Il se classe actuellement quatrième au classement des poids welters, à une seule victoire du combat pour le titre.
- Le combattant équatorien prévoit de passer les fêtes de fin d’année en famille, perpétuant les traditions locales.
Après une année brillante sur le circuit de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), Michel Morales, 26 ans, a pris quelques jours de repos bien mérité dans sa ville natale de Pasaje, en Équateur. L’occasion pour lui de recharger ses batteries et de célébrer les fêtes de fin d’année avec ses proches, tout en faisant le bilan d’une saison riche en succès.
L’année 2025 a confirmé le talent de Morales, qui a remporté deux combats importants, d’abord face au Brésilien Gilbert Burns en mai, puis face à l’Américain Sean Brady en novembre. Ces victoires lui ont permis de consolider sa position au sein de l’UFC et de grimper à la quatrième place du classement des poids welters (77 kg). Il se retrouve désormais à portée de main du combat pour le titre, une perspective qui ne l’effraie pas.
« Cela a été une saison splendide, mais ce n’est pas encore le meilleur de ma carrière. Il manque toujours. Cela ne fait que commencer. Je pense que la meilleure étape n’est pas encore arrivée, donc j’y vais étape par étape… De meilleures choses viendront. »
Michel Morales, combattant UFC
L’athlète originaire de Pasaje, dans la province d’El Oro, ne se précipite pas pour autant. Il préfère rester concentré sur son entraînement et saisir les opportunités qui se présenteront. Il aborde l’avenir avec sérénité et détermination.
Au-delà de ses performances sportives, Michel Morales est profondément attaché à ses racines et à ses traditions. Il apprécie particulièrement de passer les fêtes de fin d’année en famille, à Pasaje, où il participe aux célébrations locales avec sa mère, Katty Hurtado.
L’une de ces traditions consiste à se déguiser en veuve pour dire au revoir à l’année écoulée, une coutume équatorienne visant à bannir les mauvaises énergies et à accueillir la nouvelle année avec optimisme. Morales, fidèle à ses origines, ne manque jamais de s’y conformer.
« Bien sûr, l’Équatorien qui ne le fait pas n’est pas équatorien », a-t-il déclaré avec un sourire, soulignant l’importance de cette tradition pour lui.
Dans la famille Morales Hurtado, c’est Katty, la mère de Michel, qui décide du personnage à brûler lors de cette cérémonie symbolique. « C’est ma mère qui décide de cela ; c’est elle qui dirige la maison, la patronne », a-t-il précisé.
À l’issue de cet entretien, Michel Morales a adressé un message aux Équatoriens : « Dites-leur que de nouvelles victoires arrivent, de nouveaux triomphes peut-être et ce titre mondial pour l’Équateur, si Dieu le permet. Pas à pas, nous ferons beaucoup de grandes choses. » Il a conclu en lançant son cri de guerre : « Arrecho Équateur ! »
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