Publié le 22 décembre 2024. L’ancien animateur de télévision chilien Álvaro Ballero a révélé les difficultés financières qui ont mené à sa séparation avec la danseuse Ludmila Ksenofontova, évoquant une période sombre marquée par le chômage et l’endettement.
- La séparation d’Álvaro Ballero et Ludmila Ksenofontova a été précipitée par des problèmes financiers persistants.
- Ballero a admis avoir compté sur le soutien financier de son père et de sa sœur pour subvenir aux besoins de sa famille.
- L’animateur exprime son désarroi face à l’incertitude de l’avenir et à l’impossibilité de partager les fêtes de fin d’année avec ses enfants.
Álvaro Ballero, 43 ans, a brisé le silence sur les raisons de sa rupture avec Ludmila Ksenofontova, mère de ses quatre enfants. L’animateur, connu pour ses débuts dans la télé-réalité, a confié avoir vécu une période de grande précarité financière après avoir été licencié de la chaîne Trece il y a trois ans. Il a partagé son témoignage lors d’une interview sur le plateau de l’émission Primer Plano, après avoir déjà évoqué ses difficultés dans les colonnes de Glamorama.
Selon ses propres dires, la situation est devenue insoutenable. Il décrit une vie bien au-delà de ses moyens, accumulant des dettes et se retrouvant incapable de faire face à ses obligations. Il a révélé que sa femme lui conseillait depuis longtemps de revoir son train de vie, notamment en optant pour une voiture moins chère et en inscrivant ses filles dans des établissements scolaires plus abordables, mais il n’avait pas tenu compte de ses avertissements.
« Le lendemain de mon anniversaire, elle a pris la décision et m’a dit que c’était fini, que tout était fini, qu’il fallait séparer nos vies… Je n’aurais jamais imaginé être dans cette situation. Jamais. Les choses étaient difficiles depuis longtemps, je dirais que ces trois dernières années, je n’ai pas souri. »
Álvaro Ballero
Ballero a décrit une situation financière désespérée, où il était contraint de demander de l’aide à son père, même pour les dépenses les plus élémentaires.
« Je n’avais aucun moyen de vivre. Mon père me soutenait. Je veux dire, parfois pour acheter le goûter des enfants, “déposez-moi avec vingt Lucas” (environ 20 000 pesos chiliens). Mon père n’est pas millionnaire, il vit de sa retraite. »
Álvaro Ballero
Sa sœur aînée a également dû prendre en charge les frais de scolarité de ses enfants pendant un an. L’animateur évoque l’angoisse constante des appels des banques et la menace de perdre son logement.
Ballero exprime son chagrin face à cette séparation et son impuissance face à l’avenir. Il souligne qu’il ne souhaite pas blesser la femme qu’il aime et qu’il a besoin de temps pour surmonter cette épreuve. Il se dit particulièrement affecté par l’idée de ne pas pouvoir partager les fêtes de Noël et du Nouvel An avec ses enfants, une situation qu’il trouvait déjà distante même pendant son mariage.
L’animateur a également évoqué le sentiment d’avoir construit une vie artificielle, basée sur des illusions, qui s’est effondrée. Il se sent dépassé par les conséquences de ses choix passés et par l’incertitude qui pèse sur son avenir.
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