Publié le 12 octobre 2024 à 18h27. Le matador espagnol Morante de Puebla a créé la surprise en annonçant sa retraite de la tauromachie de manière inattendue, au milieu d’une corrida à Madrid, marquant la fin d’une carrière légendaire.
- Morante de Puebla a mis fin à sa carrière lors d’une corrida aux arènes de Las Ventas à Madrid.
- Il a pris cette décision après avoir coupé deux oreilles et ouvert sa deuxième grande porte dans la capitale espagnole.
- Cette retraite intervient lors d’une journée où un autre torero, Fernando Robleño, a également dit adieu à l’arène.
Le monde de la tauromachie est en deuil après l’annonce soudaine de la retraite de Morante de Puebla, survenue ce dimanche aux arènes de Las Ventas à Madrid. Le torero, âgé de 46 ans, a choisi de mettre un terme à sa carrière de manière spectaculaire, quelques instants après avoir triomphé face à deux taureaux, obtenant deux oreilles et l’ouverture de sa deuxième grande porte, une distinction prestigieuse dans la capitale espagnole.
Le moment décisif s’est produit après un combat particulièrement réussi contre le quatrième taureau de l’après-midi. Morante de Puebla, acclamé par le public et visiblement ému, a rejoint son équipe dans un étreinte chaleureuse avant de déposer ses trophées au centre de l’arène, signalant ainsi la fin de son parcours. Ce geste, empreint d’émotion et de symbolisme, a plongé l’assistance dans un silence respectueux.
Cette journée d’adieu était d’autant plus particulière qu’elle marquait également le retrait de Fernando Robleño, un autre torero expérimenté. La présence du jeune Sergio Rodríguez dans l’équipe de toreros ajoutait une dimension générationnelle à cet événement. Morante a même subi une légère blessure lors de la réception de la capote face au quatrième taureau, mais a su revenir dans l’arène avec courage et élégance, offrant une performance saluée pour son temple, son émotion et sa technique.
La presse espagnole a souligné la portée symbolique de ce moment, rappelant que Las Ventas était le lieu où Morante de Puebla avait nourri ses rêves d’enfant.
« C’est dans cette même rue qu’il a rêvé tant de fois et où, aujourd’hui, il a définitivement dit au revoir. »
La presse espagnole
Ce départ marque la fin d’une époque et restera gravé dans la mémoire des passionnés de tauromachie à travers le monde.
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