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Népal : 1 114 morts en crue dévastatrice au Népal

Les autorités locales et les médias d'État chinois font état d'un total provisoire de 1 130 morts et 4 462 disparus, alors que les secours poursuivent leurs recherches.

Les autorités locales et les médias d’État chinois font état d’un total provisoire de 1 130 morts et 4 462 disparus, alors que les secours poursuivent leurs recherches.

Les opérations de secours se poursuivent activement, une semaine après la catastrophe naturelle qui a frappé la région frontalière. Une gigantesque vague d’eau glacée, de roche et de boue a déferlé à la suite de l’effondrement d’un glacier en haute altitude, touchant à la fois le Népal et la région autonome du Tibet en Chine.

Le bilan s’alourdit à 1 130 morts et 4 462 disparus des deux côtés de la frontière

Le bilan humain de la catastrophe continue de progresser. D’après un bilan provisoire diffusé par l’autorité de gestion des situations d’urgence, la crue survenue au Népal a causé la mort de 1 114 personnes et laissé 3 916 disparus. La crue dévastatrice survenue mercredi au Népal, à la frontière avec la Chine, a fait 1114 morts, selon un bilan provisoire diffusé mardi par l’autorité de gestion des situations d’urgence. Le nombre de disparus est de 3916. Alors que les opérations de secours se poursuivent, une semaine après le drame, les autorités des deux pays restent sans nouvelles de plus de 4.000 personnes. La crue dévastatrice survenue mercredi au Népal, à la frontière avec la Chine, a fait 1.114 morts et 3.916 disparus, selon un bilan provisoire diffusé ce mercredi 2 août par l’autorité de gestion des situations d’urgence.

Du côté tibétain, les médias d’État chinois ont fait état côté tibétain de 16 morts et 546 disparus. Ce qui porte le total provisoire des victimes de la catastrophe à 1130 morts et 4462 disparus. Les médias d’État chinois ont fait état côté tibétain de 16 morts et 546 disparus, portant le total provisoire des victimes de la catastrophe à 1.130 morts et 4.462 disparus, une semaine après qu’une gigantesque vague d’eau glacée, de roche et de boue a déferlé suite à l’effondrement d’un glacier en haute altitude à la frontière entre le Népal et le Tibet en Chine.

Les opérations de secours ciblent les tunnels des centrales hydroélectriques

Les opérations se poursuivent. Les secours gardent l’espoir de retrouver des survivants, en particulier dans les nombreux tunnels des centrales hydroélectriques de la région, où ils n’ont pour l’heure retrouvé que des corps inanimés. Les équipes de sauvetage inspectent méticuleusement les nombreux tunnels des infrastructures hydroélectriques de la région touchée. Pour l’instant, les équipes sur place n’y ont découvert que des corps sans vie, tout en maintenant l’espoir de trouver d’éventuels survivants piégés.

« Les miracles existent »

Shisir Khanal, ministre népalais des Affaires étrangères

Le ministre népalais des Affaires étrangères, Shisir Khanal, a déclaré lors d’une interview ce mardi, disant ne « pas perdre complètement espoir ». Le ministre népalais des Affaires étrangères, Shisir Khanal, a déclaré lors d’une interview qu’il choisissait de ne pas perdre complètement espoir quant à la découverte de survivants supplémentaires dans la zone sinistrée.

Les avertissements politiques face à la vulnérabilité de la chaîne himalayenne

La colère grandit face à l’ampleur des destructions qui ont frappé le Népal, un pays essentiellement rural de 30 millions d’habitants qui contribue peu aux émissions responsables du réchauffement climatique générées par les nations riches et industrialisées, mais en subit de lourdes conséquences. La colère publique s’amplifie face à l’ampleur des dégâts matériels et humains au Népal, un pays rural de 30 millions d’habitants dont la contribution historique aux émissions mondiales de gaz à effet de serre reste minime. Les scientifiques relèvent que la plus haute chaîne de montagnes du monde se réchauffe plus rapidement que la moyenne, avec à la clé une fonte accélérée des glaciers qui fait planer la menace d’une multiplication des catastrophes. Les scientifiques soulignent que la plus haute chaîne montagneuse du monde subit un réchauffement supérieur à la moyenne mondiale, entraînant une fonte accélérée des glaciers et un risque accru de catastrophes similaires.

« Le changement climatique résulte d’une action mondiale, et la réponse aux catastrophes relève également d’une responsabilité mondiale »

Balendra Shah, Premier ministre népalais

Le Premier ministre Balendra Shah a asséné sur Facebook, rappelant que la région himalayenne est particulièrement vulnérable. Le Premier ministre Balendra Shah a publié ce message sur les réseaux sociaux pour rappeler l’urgence d’une solidarité internationale face aux menaces climatiques qui pèsent sur l’ensemble de la région himalayenne.

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À propos de l’auteur: Nicolas Lefèvre

Nicolas Lefèvre couvre l’actualité française, de la vie politique aux questions sociales et économiques. Il privilégie les explications claires, les faits datés et les informations directement utiles au lecteur.