Publié le 3 octobre 2025 à 11h30. Cette semaine, la rédaction de La Presse vous propose un aperçu des nouveautés cinématographiques à l’affiche, avec des films d’action, des drames poignants et des œuvres ambitieuses.
- Le film d’action Jouer sale se distingue par ses scènes de poursuite et de fusillades inventive, agrémentées d’une touche d’humour.
- Peau à peau, premier long métrage de Chloé Cinq-Mars, explore avec sensibilité les méandres de la dépression post-partum.
- La machine à briser, un documentaire sur le monde de la lutte, met en lumière la vulnérabilité masculine et la solidarité entre athlètes.
Les amateurs de sensations fortes pourront apprécier Jouer sale, un film qui mise tout sur l’action. Pascal Leblanc, notre critique, souligne que « la qualité des scènes d’action est tout ce qui distingue Jouer sale. Les poursuites sont enlevantes, le ballet des fusillades est ingénieux et les touches d’humour qui accompagnent ces moments atteignent la cible. De plus, les compositions orchestrales et jazz d’Alan Silvestri possèdent un charme rétro agréable. »
Pour ceux qui préfèrent les récits plus intimistes, Peau à peau offre une plongée sensible dans l’expérience de la dépression post-partum. La journaliste Manon Dumais note que « avec son premier long métrage, Chloé Cinq-Mars signe un drame sensible sur la dépression post-partum où elle flirte subtilement avec le cinéma de genre. »
Enfin, La machine à briser se présente comme un documentaire captivant sur le monde de la lutte. Marc Cassivi, notre critique, explique que « La machine à briser s’intéresse autant à la vulnérabilité masculine qu’à la solidarité entre hommes, en mettant en scène les amitiés sincères entre des athlètes qui sont aussi des adversaires. »
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