Le mois dernier, l’un de mes petits-enfants m’a apporté d’Hawaï un échantillon de roche volcanique du cratère de Kīlauea, le Kīlauea Iki.
Selon toute vraisemblance, c’est un morceau de type de roche volcanique. Contrairement à la pierre ponce, même une roche volcanique dont la faible densité lui permet de flotter sur l’eau, la roche volcanique du type de scorie est plus dense que l’eau et ne flotte donc pas. Plus d’informations, mon neveu n’avait pas manqué d’être géolocalisé l’endroit où il avait pris son champion.
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Bien qu’il ait su me plaire avec ce petit cadeau, très rapidement, l’idée m’est venue pour le donner au musée de géologie de l’Université de Laval. J’ai donc contacté le conservateur du René-Bureau Geology Museum, M. Olivier Rabeau, qui a répondu à ceci:
“Merci d’avoir réfléchi aux collections de l’Université de Laval pour votre champion d’Hawaï. D’un autre côté, car nous avons déjà une grande quantité de champions dans cet endroit en notre possession et que nous avons un problème d’espace important pour le stockage de la collection, je me vois obligé de refuser votre offre.”
En plus de ses collections minérales, ce musée doit donc trouver l’espace de stockage nécessaire à ses collections dans les domaines de la paléontologie, de la zoologie et de la culture. D’autres collections de musées du Québec rencontrent probablement ce même type de problème. Il y a, dans ces collections, des trésors à présenter au public et donc je me limiterai à cet aspect de la sous-configuration de nos universités.
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