Home SantéPrix ​​des médicaments et consultations, interruptions des travaux: le gouvernement présente son plan pour éviter un traîneau de dépenses de santé en 2025

Prix ​​des médicaments et consultations, interruptions des travaux: le gouvernement présente son plan pour éviter un traîneau de dépenses de santé en 2025

by Sophie Martin

Quatre mois après son adoption, les montants enregistrés dans le financement de la sécurité sociale pour 2025 sont déjà menacés, ce qui nécessite des mesures d’urgence du gouvernement. Est le comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’assurance maladie qui a officiellement apporté le signal d’alarme le 18 juin. Ses membres estiment qu’il existe un “risque grave” que l’objectif des coûts d’assurance maladie (ONDAM), fixés à 265,9 milliards d’euros en février, a dépassé 1,3 milliard d’euros, soit 0,5%.

Un seuil qui conduit l’assurance exécutive et maladie à prendre des mesures de correction et de contrôle pour maintenir l’objectif sur lequel le Parlement a parlé. Le ministre du Travail et de la Santé, Catherine Vautrin, avec le ministre du pays public, Amélie de Montchalin, a détaillé le contenu du 25 juin, devant le Comité des Affaires sociales du Sénat. “Ce n’est pas un glissement incontrôlé, mais une dynamique spécifique, bien identifiée, à laquelle nous devons continuer à répondre”, voulait spécifier dans le préambule.

1,7 milliard d’euros d’épargne mondiale

La bonne performance des comptes d’entreprise est vraiment un élément essentiel afin que le gouvernement puisse détenir l’objectif d’un déficit public de 5,4% cette année. Pour Amélie de Montchalin, le respect de la loi sur le financement est “essentiel”, surtout parce que le gouvernement a révisé ses prévisions de croissance deux fois vers le bas.

Les causes de l’écart sont apportées par plusieurs éléments, notamment les médicaments, les dépenses des établissements de santé, la médecine de la ville et “une augmentation marquée du congé de maladie” de 6,7% au cours des quatre premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2024, selon Catherine Vautrin.

Le volume des différentes mesures proposé par le gouvernement s’élève à 1,7 milliard d’euros, un chiffre plus élevé du dépassement prévu par la sécurité sociale, mais qui aurait le mérite de compenser un dépassement plus élevé. Ce choix n’ira pas au déficit de 22,1 milliards d’euros, prévu par la loi sur le financement de la sécurité sociale, souligné Amélie de Montchalin. Depuis le début de l’année, le gouvernement a identifié les risques, décidant de positionner 1,1 milliard d’euros de réserve, dans le domaine des dépenses de santé.

500 millions d’euros dans le médicament

Catherine Vautrin a en particulier annoncé 500 millions d’euros sur la drogue, bien que le gouvernement et les représentants du secteur se soient réunis dans le Leem (Medicinal Company) n’ait pas signé le prix. “Nous sommes sur le point de mettre en œuvre ces économies sans délai”, a averti le ministre.

Le ministère, avec le National Health Insurance Fund, veut également aller à 1ET Janvier 2026 Les réévaluations des prix prévues pour certains professionnels, tels que les physiothérapeutes et les médecins. Président de la branche de la maladie, le sénateur LR Corinne Imbert a demandé si les professions “impliquées” dans les dépenses des dépenses étaient intéressées ou si un grand panel “a payé les autres”. “Il n’y a rien de pire qu’un sentiment d’injustice”, a-t-il déclaré. Catherine Vautrin a expliqué que l’application automatique était préférable. “Il ne semblait pas crédible de commencer à discuter d’un amendement, même si nous avions un préavis et des difficultés financières.”

Des peines de maladie émises en téléconsultation dans la réticule du gouvernement

Le gouvernement attend également 100 millions d’euros d’épargne sur les allocations quotidiennes, ces revenus versés aux employés en congé pour maladie. Il y a un renforcement des contrôles, ciblé en particulier aux cas atypiques et une action visant à accroître la sensibilisation aux médecins, aux entreprises et aux assurés.

Catherine Vautrin annonce déjà qu’elle continue d’agir sur ce motif, en chute dans la facture du financement de la sécurité sociale (PLFSS). Depuis l’année dernière, la loi a établi les obstacles à partir pour la maladie émise à la suite d’une ligne. Ils ne peuvent plus dépasser trois jours, sauf s’ils sont prescrits ou renouvelés par le médecin traitant. “Peut-être devez-vous dire qu’il n’y a pas d’arrestation de l’œuvre quand il y a une téléconsultation. Je n’ai aucun problème, si nous sommes toujours là pour les PLFS, ce que nous discutons de ces sujets”, a-t-il annoncé. Le ministre veut également s’inspirer des propositions faites par l’assurance maladie Dans son rapport traditionnel “Infraction et produits”.

Dernier axe, et surtout: le gouvernement n’a pas l’intention de laisser les négociations avec les chauffeurs de taxi, sur la question des nouveaux prix dédiés aux transports de santé. “Nous n’avons pas d’autre solution par rapport à cette réforme du modèle de prix”, a averti le ministre. Selon le ministère de la Santé, le coût des transports de santé a augmenté de 45% par rapport à la période auparavant la Celia, atteignant 6,3 milliards d’euros en un an.

“L’alerte n’a pas échoué au Sénat”, observe l’orateur général

Conscient que les décisions “ne sont pas simples”, Catherine Vautrin voulait également répondre aux députés qui ont dénoncé “un coup de l’avion” ce matin. “La question est que le temps accordé pour répondre à ce comité d’alerte est un moment qui ne permet pas une réforme structurelle”, a déclaré le ministre du Travail et de la Santé.

En réponse à la présentation des ministres, qui a appelé à garantir la durabilité de la protection sociale, la conférencière générale Élisabeth Dooneau a rappelé que “l’avis n’avait pas manqué au Sénat”. Pour différents exercices, Le Comité des affaires sociales s’inquiète du manque de perspectives de rendement de l’équilibre pour l’assurance maladie et la sécurité sociale dans son ensemble. “En termes d’anticipation, nous pouvons faire mieux”, a réagi le sénateur de Maynne.

“Je suis mon 20Et PLFSS et depuis 2005, j’ai écouté le même discours “, il a également critiqué le sénateur Lr Alain Milon, long président du comité des affaires sociales. Bernard Jomier (PS Group) a également regretté que la gauche n’ait pas été ressentie sur la nécessité de renforcer les revenus.” Au cours des derniers PLF, nous avons dit que nous perdions deux milliards d’euros de dépenses, c’était le chiffre que nous avions progressé. »» »

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