Une jeune femme, opérée d’une scoliose sévère, se questionne sur la possibilité de pratiquer le parkour, un sport qui pourrait compromettre sa rééducation malgré une correction significative de sa courbure vertébrale.
Après une intervention chirurgicale pour corriger une scoliose initialement mesurée à 55 degrés, réduite à seulement 2 degrés, la patiente constate que ses douleurs dorsales persistent. Malgré l’amélioration de la rectitude de sa colonne vertébrale, les symptômes qui l’affligeaient auparavant n’ont pas diminué de manière notable.
L’annonce récente de l’introduction du parkour comme nouvelle activité sportive proposée par son professeur d’éducation physique l’a plongée dans l’incertitude. Le parkour, caractérisé par des mouvements rapides et des impacts, soulève des inquiétudes quant à son impact sur sa colonne vertébrale fragile.
« Je me demande si je devrais le faire ou si ce serait mieux si je n’y participais pas, car le parkour implique aussi des mouvements saccadés et percutants », explique-t-elle.
À ce stade, les recommandations médicales sont strictes : elle doit éviter toute pratique sportive sollicitant le dos, impliquant des mouvements brusques, des chocs ou le contact physique. Cette interdiction couvre un large éventail de disciplines, notamment le volley-ball, le tennis, le saut en hauteur, le saut en longueur, la boxe, les arts martiaux, la gymnastique, le saut à la perche, le hockey, le trampoline, le squash et le badminton.
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