Publié le 2 janvier 2026 à 20h23. La traditionnelle soirée du Nouvel An à la télévision espagnole a laissé un commentateur désabusé, perdu entre nostalgie des décennies passées et perplexité face aux choix artistiques actuels.
- L’auteur exprime son désintérêt pour les traditionnelles tenues de Pedroche et son ignorance de certains nouveaux visages de la télévision espagnole.
- Il critique le manque de goût et d’originalité des performances du Nouvel An, les jugeant déconnectées de l’esprit festif.
- Il a finalement préféré célébrer le passage à la nouvelle année sur YouTube, en compagnie de l’écrivain Javier Santamarta, pour échapper à ce qu’il perçoit comme un spectacle décevant.
La soirée du Nouvel An à la télévision espagnole, un événement annuel suivi par des millions de téléspectateurs, a suscité cette année une réaction particulière. Un chroniqueur, dont l’identité n’a pas été révélée, a exprimé son malaise face à une programmation qu’il juge dénuée de sens et de cohérence. Il confie ne plus être touché par la robe de Cristina Pedroche, animatrice de la chaîne Antena 3, devenue un symbole de cette soirée, et ne reconnaître pas certains des nouveaux visages présents sur les écrans.
L’auteur déplore un manque de glamour et de bon goût, regrettant l’absence de tenues élégantes et la prédominance de looks jugés inappropriés. Il évoque notamment une robe de Pedroche qu’il décrit comme ayant “l’air de tomber du balcon du huitième étage”, ainsi que des tenues jugées trop décontractées ou démodées. Il exprime également son incompréhension face à la présence de certains artistes, comme Chenoa et Estopa, dont il remet en question la pertinence dans ce contexte.
Face à ce spectacle qu’il juge décevant, le chroniqueur a choisi de célébrer le passage à la nouvelle année d’une manière différente. Il a opté pour une diffusion en direct sur YouTube, animée par l’écrivain Javier Santamarta depuis le Site Royal de San Lorenzo de El Escorial. Il a également mentionné avec humour une publicité pour le prochain film de Santiago Segura, Torrente Presidente, qu’il imagine déjà préparée par l’UCO (Unité Centrale Opérationnelle) de la police espagnole.
L’auteur a également commenté les performances musicales de la soirée, soulignant un décalage temporel troublant. Il évoque l’apparition d’Amaral, qui l’a transporté en 2001, puis de Luz Casal, qui l’a ramené en 1995. Il mentionne également Marta Sánchez et Victor Manuel, dont les apparitions l’ont respectivement replongé en 1986 et 1976, évoquant ainsi la fin de la dictature franquiste. Il conclut en soulignant l’absurdité de ce voyage dans le temps involontaire, sans avoir recours à des artifices comme le “fluide García” ou l'”anachronopète”.
Enfin, il note que le programme pourrait être repris l’année prochaine sans que personne ne s’en aperçoive, tant il lui semble dépourvu d’originalité et de pertinence.
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