Publié le 27 novembre 2025 à 18h16. L’avenir de la sélection chilienne de football reste incertain, malgré l’intérêt manifeste de Manuel Pellegrini pour le poste d’entraîneur, conditionné à un changement de direction au sein de l’ANFP.
- Nicolás Córdova devrait assurer l’intérim à la tête de La Roja jusqu’en 2026.
- Manuel Pellegrini est la priorité de la fédération chilienne, mais pose une condition : le départ de Pablo Milad de la présidence de l’ANFP.
- Une rencontre entre le sélectionneur des moins de 17 ans, Felipe Correa, et Manuel Pellegrini a révélé la détermination de ce dernier à ne pas collaborer avec l’actuelle direction.
L’équipe nationale chilienne se trouve dans une période de transition, marquée par des incertitudes quant à son avenir sportif. Si Nicolás Córdova devrait poursuivre sa mission d’entraîneur par intérim durant l’année 2026, les espoirs se portent désormais sur l’arrivée de Manuel Pellegrini, l’expérimenté technicien.
Cependant, l’arrivée de Pellegrini n’est pas acquise. Selon des informations de Radio ADN, l’ancien entraîneur de Manchester City a clairement exprimé son refus de travailler avec Pablo Milad, l’actuel président de l’ANFP (Asociación Nacional de Fútbol Profesional). Une condition qui complique considérablement les négociations.
« Il ne reprendrait pas La Roja tant que Milad serait aux commandes. »
Source proche de Manuel Pellegrini
Une rencontre informelle entre Felipe Correa, le sélectionneur de l’équipe nationale des moins de 17 ans, et Manuel Pellegrini, en marge de la Coupe du monde de la catégorie au Qatar, aurait confirmé cette position. L’occasion pour l’entraîneur de faire part de ses réserves quant à la direction actuelle du football chilien.
Le contrat de Manuel Pellegrini avec le Real Betis expire en juin 2026, mais une prolongation d’un an supplémentaire est envisagée, ce qui repousserait son éventuelle arrivée à la tête de La Roja jusqu’en juin 2027. La Roja devra donc patienter encore un an et demi avant de pouvoir espérer bénéficier de l’expertise de l’« Ingénieur », comme on le surnomme dans le milieu.
Au-delà de la question de l’entraîneur, la situation de Pablo Milad et de son équipe dirigeante est de plus en plus remise en question. Les critiques se multiplient, pointant du doigt une gestion déficiente qui a conduit le football chilien à une crise profonde, tant sur le plan économique que sportif. La future présidence de l’ANFP devra donc répondre aux exigences de Pellegrini en termes de professionnalisme et de valeurs.
Pour l’heure, l’arrivée de Manuel Pellegrini à la tête de la sélection chilienne reste conditionnée à l’issue des prochaines élections à l’ANFP et à la résolution des tensions entre la fédération et les clubs.
