Home DivertissementRevue de Running Man – Le film de Stephen King d’Edgar Wright

Revue de Running Man – Le film de Stephen King d’Edgar Wright

by Antoine Girard

Publié le 12 novembre 2025 à 02h02. Le nouveau film d’Edgar Wright, L’homme qui court, offre une satire dystopique haletante et divertissante, portée par une performance énergique de Glen Powell, qui interroge notre fascination pour les jeux télévisés et la surveillance de masse.

  • Le film suit Ben Richards, un père désespéré qui participe à un jeu télévisé mortel pour sauver sa famille.
  • Réalisé par Edgar Wright, le film s’inspire de l’œuvre de Stephen King et de films comme Minority Report.
  • Glen Powell livre une performance remarquable dans le rôle principal, oscillant entre colère et humour.

Dans un futur proche, l’Amérique est ravagée par la pauvreté et contrôlée par de puissants réseaux médiatiques. Ben Richards, interprété par Glen Powell, est un homme ordinaire confronté à des circonstances extraordinaires. Lorsque sa fille tombe gravement malade, il se voit contraint de participer à L’homme qui court, un jeu télévisé macabre où les participants doivent fuir pendant 30 jours pour gagner de l’argent. Pour chaque jour passé en cavale, la récompense financière pour sa famille augmente, mais le danger est omniprésent : des chasseurs impitoyables et des citoyens prêts à dénoncer leur emplacement pour une prime.

Le film, qui s’inspire de la nouvelle éponyme de Stephen King, explore les thèmes de la survie, de la désespérance et de la critique des médias. Edgar Wright, connu pour son style visuel dynamique et son montage rythmé, parvient à créer une atmosphère oppressante et haletante. La mise en scène est inventive, avec des séquences de poursuite spectaculaires et une utilisation efficace des effets spéciaux.

L’acteur Glen Powell incarne avec brio le rôle de Ben Richards, un homme ordinaire poussé à bout par les circonstances. Il parvient à transmettre à la fois la vulnérabilité et la détermination de son personnage. Josh Brolin, dans le rôle de Dan Killian, le producteur cynique et impitoyable du jeu télévisé, offre également une performance mémorable. Lee Pace, quant à lui, incarne le mystérieux chef des Hunters, ajoutant une touche d’ambiguïté et de menace.

Si le film maintient un rythme effréné pendant la majeure partie de son déroulement (133 minutes), il accuse un léger ralentissement dans son acte final. L’intrigue se complexifie, introduisant des rebondissements qui semblent parfois artificiels. Néanmoins, L’homme qui court reste une expérience cinématographique captivante et divertissante, portée par la vision singulière d’Edgar Wright et la performance convaincante de Glen Powell.

L’homme qui court sortira en salles le 14 novembre.

Résumé

Aux mains d’Edgar Wright, L’homme qui court fonctionne plus souvent qu’autrement, et malgré quelques trébuchements, quand il est à son meilleur, c’est l’une des expériences à succès les plus excitantes de l’année.

Mots-clés : Edgar Wright Critique Stephen King L’homme qui court

Catégories : Actualités Critiques

You may also like

Leave a Comment