Les places boursières européennes ont progressé ce jour, portées par des données économiques encourageantes aux États-Unis et un affaiblissement du dollar. Cette dynamique intervient après une période d’incertitude liée aux perspectives de croissance américaine.
L’indice STOXX 600, qui regroupe les 600 plus grandes entreprises européennes, a enregistré une hausse de 0,7%. Londres, Paris et Francfort ont suivi la tendance, avec des gains respectifs de 0,7% et 0,6%, tandis que Milan et Madrid ont progressé de 0,5% et 0,4%.
Le secteur pharmaceutique a été le moteur de cette progression, affichant une hausse significative de 3,6%. Les services publics (+0,6%), les banques (+0,8%) et les compagnies d’assurance (+0,3%) ont également contribué à la performance positive des marchés. À l’inverse, le secteur de l’énergie a connu une légère baisse, malgré une chute du prix du gaz naturel à 31,27 euros par mégawatt-heure. Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) s’est établi à 61,61 $ le baril (environ 56,70 €), tandis que le Brent a atteint 65,25 $ le baril (environ 59,90 €).
Sur le marché obligataire, l’écart entre les taux des obligations d’État italiennes (BTP) et allemandes (Bund) s’est réduit à 81 points de base. Le rendement des obligations italiennes à dix ans s’établit à 3,5%, tandis que celui des obligations allemandes équivalentes est de 2,69%. Le taux des obligations d’État françaises (OAT) à dix ans a atteint 3,51%, dépassant légèrement celui de l’Italie. Le Trésor américain a quant à lui enregistré une baisse de six points de base, atteignant 4,09%.
Enfin, le prix de l’or a reculé pour s’établir à 1 870 $ l’once (environ 1 725 €). Cette évolution s’inscrit dans un contexte de détente des tensions sur les marchés financiers, suite à la publication des données sur l’emploi dans le secteur privé américain et à la digestion de la récente période de volatilité.
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