Publié le 24 novembre 2025 à 06:01:00. Vanessa Ogbonna, footballeuse et animatrice, révélée au grand public grâce à sa victoire dans l’émission The Traitors Ireland, partage ses réflexions sur l’argent, de ses premières économies à ses achats impulsifs, et dévoile ses habitudes financières.
- Vanessa Ogbonna se décrit comme une épargnante par nature, une habitude héritée de sa mère.
- Elle évoque son premier emploi rémunéré, un séjour au pair en Italie, et son achat le plus extravagant : un iPad Pro acheté sur un coup de tête.
- L’animatrice admet avoir du mal à investir et regrette souvent ses achats de vêtements, tout en reconnaissant l’importance d’avoir une épargne de sécurité.
Issue d’un milieu modeste, Vanessa Ogbonna explique que son approche de l’argent est profondément ancrée dans le désir de ne jamais se retrouver dans une situation précaire. Elle se souvient de son enfance où sa mère l’encourageait à épargner une partie de chaque somme reçue, même minime. Cette éducation financière précoce a façonné sa vision de l’argent et son aversion pour le gaspillage.
Son premier emploi rémunéré, obtenu après l’équivalent du baccalauréat (Leaving Cert), l’a menée à Bergame, en Italie, en tant que fille au pair. Elle a perçu environ 100 € par mois, mais tous ses frais étaient pris en charge. Elle décrit cette expérience comme une opportunité de voyager à moindre coût, à une époque où le séjour au pair était une pratique courante, notamment pendant la Coupe du Monde de football. L’idée de vivre avec une famille passionnée de football l’avait particulièrement séduite.
Interrogée sur ses habitudes de consommation, Vanessa Ogbonna avoue ne pas toujours rechercher le meilleur rapport qualité-prix. Elle a tendance à saisir les opportunités au fur et à mesure qu’elles se présentent, une attitude qu’elle attribue à sa paresse et à son manque de clarté quant à ses besoins réels. Elle trouve le shopping, qu’il soit en ligne ou en magasin, trop stimulant et préfère donc agir rapidement une fois qu’elle a identifié un article désiré.
Son achat le plus extravagant, un iPad Pro d’une valeur d’environ 900 € en 2021, est le fruit d’une thérapie d’achat après avoir échoué à passer une étape d’une émission de football. À l’époque, elle disposait d’un peu plus de 1 000 € d’économies. Elle a même envisagé de retourner l’appareil quelques jours plus tard, réalisant qu’elle n’en avait peut-être pas réellement besoin.
À l’inverse, elle considère sa friteuse à air, offerte par sa mère, comme l’achat offrant le meilleur rapport qualité-prix. Elle l’utilise quotidiennement pour préparer une grande variété de plats, même si elle reconnaît que cela contribue à une détérioration de ses compétences culinaires.
Vanessa Ogbonna regrette souvent d’avoir dépensé de l’argent en vêtements, qu’elle considère comme superflus. Elle n’a pas grandi en accordant une grande importance à la mode, préférant les tenues confortables de garçon manqué. Elle se sent également mal à l’aise face à la rapidité des changements de tendances et à leur caractère parfois insoutenable.
Elle avoue être trop timide pour négocier les prix, une attitude surprenante compte tenu de l’habileté de sa mère dans cet art lorsqu’elle voyage. Elle reconnaît qu’elle devrait peut-être apprendre à maîtriser cette compétence.
En matière d’investissement, Vanessa Ogbonna se dit novice, faute d’informations et de motivation pour se renseigner auprès de ses amis connaisseurs. Elle envisage d’y remédier en 2026.
Elle cotise à un régime de retraite standard via son emploi, mais reconnaît l’importance de se pencher davantage sur la question, consciente des avantages potentiels à long terme, tout en admettant la difficulté de faire des sacrifices immédiats.
Son dernier achat, un latte à la vanille et à l’avoine, était selon elle un luxe nécessaire, surtout lors des froides matinées d’hiver en attendant le train (Dart). Elle reconnaît que le prix du café est souvent excessif en Irlande, mais justifie toujours son achat.
Elle a déjà réussi à épargner pour des achats importants et s’assure d’avoir toujours une somme disponible pour les imprévus.
Elle a perdu de l’argent lorsqu’elle était plus jeune, mais ne se souvient pas de l’objet de cette dépense. Elle ne garde plus d’argent liquide sur elle.
Vanessa Ogbonna ne joue pas aux jeux de hasard, considérant les risques trop élevés et craignant de développer une addiction. Elle préfère les méthodes plus sûres pour augmenter son patrimoine.
Elle considère son habitude d’épargner comme sa meilleure qualité financière, qu’elle attribue à un besoin de sécurité ou à une peur de l’endettement. Son pire défaut est de ne pas investir, une conséquence de la peur et de l’ignorance. Elle pense qu’elle serait plus encline à investir si quelqu’un s’en chargeait à sa place.
Enfin, elle avoue ne pas avoir suffisamment d’argent sur elle, mais se réjouit d’avoir pu profiter d’un peu de liberté financière après avoir remporté The Traitors Ireland.
Propos recueillis par Tony Clayton-Lea
