Le gouvernement japonais envisage une révision de son code de conduite ministériel, suite à la polémique entourant des fêtes de collecte de fonds organisées par des membres de l’exécutif. La Première ministre Sanae Takaichi a reconnu vendredi l’absence de règles claires pour encadrer ces événements.
Lors d’une séance de questions au comité du budget de la Chambre haute, Mme Takaichi a admis que le manque de critères précis concernant la taille des rassemblements avait posé problème lors de ses précédentes fonctions ministérielles. Elle a déclaré : « J’ai été la plus gênée par le manque de normes concrètes du code pour définir les grands partis. »
Cette annonce intervient après les questions posées par Shinichi Shiba, député du Parti constitutionnel démocrate du Japon (PCDJ), concernant une réception organisée par la ministre des Finances, Satsuki Katayama, peu après sa nomination. L’événement avait attiré environ 800 participants.
Adopté en 2001 par le Cabinet, le code de conduite ministériel définit les responsabilités et les obligations des ministres, des ministres d’État et des vice-ministres parlementaires. La révision envisagée vise donc à apporter plus de précision sur les limites à respecter en matière d’organisation de collectes de fonds.
Par ailleurs, les partis au pouvoir espèrent adopter mardi le projet de budget supplémentaire pour l’exercice 2025, avant la clôture de la session parlementaire le lendemain.
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