Publié le 11 novembre 2025 à 15h17. Les agences matrimoniales, les studios de yoga et de Pilates devront désormais afficher clairement leurs tarifs et conditions d’annulation, afin de protéger les consommateurs contre les « contrats aveugles ». La Commission du commerce équitable (KFTC) met en œuvre une nouvelle réglementation à ce sujet.
- Les salles de mariage et agences de préparation de mariage devront détailler leur structure tarifaire et leurs modalités de remboursement.
- Les studios de yoga et de Pilates devront afficher les détails des services, les coûts supplémentaires et les frais de résiliation.
- Les entreprises concernées devront également indiquer si elles ont souscrit une assurance pour couvrir d’éventuels dommages aux consommateurs.
La Commission du commerce équitable (KFTC) a annoncé ce lundi 11 novembre l’entrée en vigueur d’un avis révisé concernant l’étiquetage et la publicité dans les secteurs des services matrimoniaux, du yoga et du Pilates. Cette mesure vise à renforcer la transparence et à prévenir les pratiques commerciales déloyales, notamment les contrats aux conditions obscures qui peuvent pénaliser les consommateurs.
Concrètement, les entreprises proposant des services de mariage, telles que les salles de réception et les agences spécialisées, seront tenues de communiquer de manière exhaustive sur leur grille tarifaire. Cela inclut les prix des services de base, les options supplémentaires, ainsi que les conditions et les montants de remboursement en cas d’annulation. Ces informations devront être accessibles sur le site internet de l’entreprise ou sur la plateforme de l’Agence coréenne de la consommation.
Les studios de yoga et de Pilates ne seront pas en reste. Ils devront également afficher de manière visible les détails de leurs prestations, la structure tarifaire (frais de base et éventuels suppléments), les frais de résiliation anticipée et les critères de remboursement, tant sur leurs supports publicitaires que sur les documents remis aux clients lors de leur inscription.
En outre, la KFTC exige que les entreprises de fitness, de yoga et de Pilates précisent si elles ont souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle pour couvrir les dommages potentiels causés aux consommateurs. Si c’est le cas, elles devront indiquer le nom de l’assureur, la période de couverture et le montant garanti.
Pour permettre aux entreprises de s’adapter à ces nouvelles exigences, la Commission du commerce équitable a prévu une période de transition de six mois avant l’application effective de la réglementation. Cette phase d’orientation permettra aux professionnels de mettre en conformité leurs pratiques et de s’assurer qu’ils respectent les nouvelles règles en vigueur.
Par Shin Byeong-nam
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