Le Japon est confronté à une série de défis, allant des inquiétudes croissantes concernant la culture du travail acharné sous la nouvelle direction politique aux attaques d’ours sans précédent et aux incidents spatiaux impliquant des astronautes chinois. Par ailleurs, les Philippines s’efforcent de lutter contre la corruption à grande échelle et de faire face aux conséquences du changement climatique.
La nouvelle présidente du parti au pouvoir japonais, Sanae Takaichi, a rapidement marqué les esprits en abandonnant l’expression « équilibre entre vie professionnelle et vie privée », exhortant ses collègues à « travailler comme des chevaux ». Cette approche semble déjà se concrétiser : elle a récemment révélé au Parlement ne dormir que deux à quatre heures par nuit, quelques jours après avoir organisé une réunion du personnel à 3 heures du matin. Cette attitude suscite des critiques dans un pays où le surmenage est déjà un problème majeur.
En parallèle, le Japon connaît une augmentation alarmante des attaques d’ours. Au début du mois de novembre, 13 personnes avaient déjà été tuées, un chiffre record. Face à la multiplication des observations d’ours dans les zones résidentielles, la police a reçu l’autorisation d’abattre les animaux à l’aide de fusils.
Dans l’espace, trois astronautes chinois ont finalement pu rentrer chez eux après avoir été bloqués en orbite suite à un impact présumé de débris sur leur vaisseau spatial. Leur mission de six mois à bord de la station spatiale Tiangong avait pris fin, mais leur retour sur Terre a été retardé de près de dix jours en raison des dommages subis par le vaisseau de ravitaillement.
Enfin, aux Philippines, le président Ferdinand Marcos Jr. a promis de traduire en justice un grand nombre de personnes impliquées dans un vaste scandale de corruption d’ici Noël. Au moins 37 sénateurs, députés et hommes d’affaires fortunés sont accusés d’avoir détourné des fonds publics destinés à des projets de prévention des inondations qui n’ont jamais vu le jour. Ces détournements se produisent alors que l’archipel philippin subit de plus en plus durement les effets du changement climatique, comme en témoigne récemment le passage dévastateur du super typhon Fung-wong.
