Un tribunal en France a condamné trois anciens dirigeants d’Ubisoft pour harcèlement sexuel et psychologique. Serge Hascoet, Tommy François et Guillaume Patrux ont chacun reçu des amendes et des peines de prison suspendus pour des actions qui ont été découvertes dans le cadre d’une enquête d’une année sur le harcèlement sexuel et l’intimidation à l’éditeur de jeu.
Selon Le gardienHascoet, l’ancien directeur de la création d’Ubisoft, aurait déclaré que l’humeur d’un employé pourrait être améliorée si quelqu’un devait avoir des relations sexuelles avec elle afin de «montrer comment la calmer». François, ancienne vice-présidente éditoriale d’Ubisoft, a également été reconnu coupable de tentative d’agression sexuelle ainsi que de harcèlement sexuel lié à un incident présumé où il a tenté d’embrasser avec force une employée lors d’une fête tandis que ses collègues la retenaient. Patrux, un ancien directeur de jeu, aurait lancé des meubles dans un espace de bureau ouvert, lançant d’autres objets aux employés et dessinant des croix gammées sur le cahier d’un collègue.
À la suite, plusieurs dirigeants d’Ubisoft, dont Hascoet, ont démissionné, tandis que d’autres, dont François, ont été licenciés. En 2023, cinq anciens employés, dont Hascoet et François, ont été arrêtés par la police française à la suite d’une enquête sur l’entreprise.
Selon le journal français Le MondeFrançois a blâmé la culture d’entreprise à Ubisoft pour son comportement, affirmant qu’il faisait partie d’une culture qui était «partout, dans chaque département» et qu’il ne pensait pas que c’était «anormal».
Le verge a contacté Ubisoft pour commenter.
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