Publié le 20 novembre 2023 20:37:00. Une élève de sixième année à Vasai est décédée après avoir été punie par une centaine de fessées, suscitant une demande d’enquête auprès de la Haute Cour de Bombay. L’avocate de la famille dénonce un manque d’action de l’école et des autorités.
- Une requête a été déposée auprès de la Haute Cour de Bombay pour une enquête immédiate et impartiale sur le décès de Kajal Gaur.
- L’avocate de la famille demande la formation d’une Équipe d’enquête spéciale (SIT) pour faire la lumière sur les circonstances du décès.
- La police locale enquête, mais aucune plainte (FIR) n’a encore été enregistrée.
Le décès de Kajal Gaur, une élève de 11 ans, a plongé la ville de Vasai dans la consternation. L’enfant est décédée le 14 novembre après avoir été admise à l’hôpital suite à de vives douleurs dorsales. Selon les informations disponibles, Kajal et plusieurs autres élèves avaient été punies le 8 novembre pour être arrivées en retard en classe : elles ont dû effectuer une centaine de redressements assis avec un sac à dos.
L’avocate Swapna Kode a saisi la Haute Cour de Bombay, estimant que l’administration de l’école était au courant de l’état de santé de Kajal, mais n’a pris aucune mesure pour la protéger. Dans sa requête, elle souligne que l’école opérerait sans les autorisations nécessaires, ce qui justifie une enquête approfondie. Elle a également souligné que l’école n’avait pas assumé sa responsabilité ni pris de mesures disciplinaires à l’encontre de l’enseignant impliqué.
La famille de Kajal réclame justice et souhaite connaître les circonstances exactes du décès de leur fille. Ils exigent que les responsables soient tenus pour responsables de leurs actes.
L’enquête policière est en cours, mais l’absence d’enregistrement d’une plainte formelle (FIR) et le manque d’action à l’encontre de l’enseignant et de la direction de l’école suscitent des interrogations. L’avocate a demandé au juge en chef de la Haute Cour d’émettre des directives au gouvernement de l’État et au directeur général de la police pour la formation rapide d’une SIT et pour que des mesures soient prises à l’encontre de l’école et des enseignants concernés.
Elle a insisté sur le fait que cette affaire, impliquant le décès d’une étudiante, ne peut être traitée comme une simple affaire de police de routine.
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