Publié le 19 octobre 2025 13h58. La FIAT Coupé, avec son design audacieux signé Pininfarina et son moteur turbo de 2 litres, offrait dans les années 1990 une expérience de conduite sportive et affirmée, rivalisant avec les modèles japonais sur un marché en pleine évolution.
- La FIAT Coupé, propulsée par un moteur turbo de 195 chevaux (145 kW), atteignait une vitesse de pointe de 225 km/h et accélérait de 0 à 100 km/h en 7,5 secondes.
- Le design intérieur, également conçu par Pininfarina, se distinguait par son ambiance sportive, ses sièges en cuir et l’utilisation d’inserts métalliques rappelant l’esthétique automobile des années 1960.
- L’équipement de série, notamment sur la version Plus testée, comprenait la climatisation, les rétroviseurs électriques et les vitres électriques.
La FIAT Coupé, lancée dans les années 1990, incarnait l’audace stylistique italienne. Son design, fruit de la collaboration entre FIAT et le célèbre atelier Pininfarina, se caractérisait par des lignes fluides et une silhouette distinctive, notamment ses feux arrière circulaires, un clin d’œil aux Ferrari. Plus qu’une simple voiture, la Coupé était une déclaration d’intention, une invitation à la performance et au plaisir de conduire.
Sous le capot, un moteur turbo de 2 litres à 16 soupapes développait une puissance de 195 chevaux (145 kW). Ce moteur, associé à un système d’injection Weber distribuant l’essence sans plomb à chaque cylindre, permettait à la Coupé d’atteindre une vitesse de pointe de 225 km/h et d’effectuer le 0 à 100 km/h en seulement 7,5 secondes. Un embrayage visqueux, agissant comme un différentiel autobloquant, optimisait la transmission de la puissance aux roues.
L’intérieur de la Coupé était tout aussi soigné que son extérieur. Les sièges sport en cuir noir offraient un maintien ferme, bien que le réglage fût jugé un peu limité. Le volant, réglable dans deux directions, complétait cet habitacle résolument tourné vers la performance. Pininfarina avait imaginé l’ensemble, insufflant une atmosphère à la fois sportive et élégante. L’utilisation d’inserts métalliques polis, en lieu et place des habituels inserts en bois, était une audacieuse rupture avec les conventions de l’époque, rappelant l’âge d’or de l’automobile des années 1960.
Le tableau de bord, simple et élégant, affichait les informations essentielles : indicateurs de pression et de température d’huile, compteur de vitesse gradué jusqu’à 260 km/h et compte-tours culminant à 8000 tr/min, avec une zone rouge débutant à 6250 tr/min. La ventilation et le chauffage, contrôlés par des interrupteurs rotatifs, étaient précis et intuitifs. La version Plus, celle testée, bénéficiait d’un équipement de série complet, incluant la climatisation, les rétroviseurs extérieurs électriques et les vitres électriques.
Sur la route, la FIAT Coupé se révélait agréable et performante. Les suspensions fermes et précises offraient un excellent maintien de caisse, tandis que les pneus Pirelli P Zero garantissaient une adhérence optimale. Le turbo se manifestait pleinement à partir de 3 000 tr/min, propulsant la voiture avec une accélération saisissante. Les freins à disque ventilés, assistés par un système antiblocage, assuraient un freinage efficace et sécurisé.
Bien que la Coupé ne fût pas exempte de quelques défauts – un bruit de vent perceptible à haute vitesse et un levier de vitesses un peu difficile – elle offrait un ensemble cohérent et attractif, capable de rivaliser avec les modèles japonais de sa catégorie. Pour les passionnés d’automobiles sportives, ces imperfections étaient souvent considérées comme faisant partie du charme et de l’authenticité de la voiture.
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