Publié le 24 septembre 2025 18:45. Une femme de 55 ans a violemment attaqué sa fille à la machette près d’un temple à Bangalore, avant de tenter de se suicider. L’incident, survenu mercredi, a laissé la jeune femme dans un état critique.
- Une femme de 25 ans a été grièvement blessée au cou par sa mère.
- L’agresseuse, Sarojamma, est hors de danger mais hospitalisée sous observation.
- Les faits se sont déroulés lors d’une cérémonie religieuse destinée à résoudre des problèmes conjugaux.
Un acte de violence choquant s’est produit mercredi après-midi près du temple Harihareshwara, situé dans le quartier d’Agrahara Layout à Sampigehalli, à Bangalore. Sarojamma, 55 ans, a attaqué sa fille, Rekha, 25 ans, avec une machette, lui infligeant de graves blessures au cou. Immédiatement après, l’agresseuse a tenté de mettre fin à ses jours.
Des témoins présents sur les lieux ont rapidement porté secours aux deux femmes et les ont transportées à l’hôpital avant l’arrivée des forces de l’ordre. Selon la police, l’incident s’est produit vers 16h30, alors que Sarojamma et Rekha participaient à une puja (cérémonie religieuse hindoue) au temple Harihareshwara, près de la route principale de Thanisandra.
L’enquête a révélé que Rekha vivait avec son mari, Somashekar, tisserand de profession, à Anekal, tandis que sa mère résidait à Sampigeh avec son père, âgé de 80 ans. La jeune femme revenait fréquemment auprès de sa mère en raison de disputes conjugales. La puja à laquelle elles assistaient avait pour but de trouver une solution à ses problèmes matrimoniaux.
Sarojamma aurait consulté un astrologue qui lui avait conseillé d’effectuer cette cérémonie spécifique pour conjurer une influence néfaste pesant sur sa famille. Les motivations exactes de l’agression restent à déterminer.
La police de Sampigehalli a ouvert une enquête pour tentative de meurtre (article 307 du code pénal) et analyse les images de vidéosurveillance pour reconstituer le déroulement des faits et interroger les personnes impliquées. Le mari de Rekha, Somashekar, n’a pas encore répondu aux appels de la police, selon les autorités.
« L’état de Rekha est critique. »
Officier supérieur de police
