Publié le 14 janvier 2026 à 10h40. Des chercheurs suédois explorent une piste inattendue dans la lutte contre le cancer colorectal : l’utilisation d’une substance produite par la bactérie responsable du choléra.
Le cancer colorectal, troisième cancer le plus fréquemment diagnostiqué au monde, reste une maladie grave avec un taux de mortalité élevé. Les traitements actuels – chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie – sont souvent associés à des effets secondaires importants, soulignant la nécessité de développer de nouvelles approches thérapeutiques.
Une équipe de recherche de l’Université d’Umeå s’intéresse aux propriétés anti-cancéreuses de la substance MakA, une cytotoxine sécrétée par Vibrio cholerae, la bactérie à l’origine du choléra. Les premiers résultats suggèrent que cette substance pourrait avoir un potentiel significatif dans le traitement de ce type de cancer.
Les recherches se concentrent sur la manière de contrôler et d’exploiter les effets de MakA pour cibler spécifiquement les cellules cancéreuses, tout en minimisant les dommages aux cellules saines. Cette approche innovante pourrait ouvrir la voie à des traitements plus efficaces et mieux tolérés pour les patients atteints de cancer colorectal.
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