Washington intensifie ses efforts diplomatiques pour obtenir un cessez-le-feu humanitaire au Soudan, confronté à une détérioration rapide de la situation humanitaire. Les États-Unis appellent les belligérants à accepter une trêve sans conditions préalables, alors que les violations des droits de l’homme s’accumulent.
- Les États-Unis proposent une trêve humanitaire pour mettre fin aux combats au Soudan.
- Washington condamne fermement les actes de violence, notamment au Darfour et au Kordofan.
- Le secrétaire d’État américain Marco Rubio estime que le début de l’année offre une opportunité pour parvenir à un accord.
Les États-Unis ont exprimé leur profonde préoccupation face à la situation au Soudan, appelant les parties en conflit à accepter immédiatement une proposition de cessez-le-feu humanitaire. Lors d’une session du Conseil de sécurité des Nations Unies, Jeffrey Bartos, représentant adjoint des États-Unis, a souligné l’urgence d’une cessation des hostilités, compte tenu de la dégradation continue des conditions humanitaires sur le terrain.
« Nous exhortons les deux parties à accepter cette trêve humanitaire sans aucune condition préalable », a déclaré M. Bartos. Il a également fermement condamné les actes de violence graves commis au Darfour et au Kordofan, insistant sur la nécessité de rendre des comptes aux responsables des violations des droits de l’homme perpétrées par les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces de soutien rapide (FSR).
Cette initiative américaine s’inscrit dans la continuité des efforts déployés par Washington pour tenter de désamorcer la crise soudanaise. Il y a quelques jours, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, avait déjà estimé que le début de l’année représentait une fenêtre d’opportunité pour parvenir à un accord de trêve. Selon lui, les fêtes de fin d’année et le début d’une nouvelle année pourraient inciter les belligérants à envisager un arrêt des combats.
Concernant le flux d’armes vers la région, M. Rubio a exprimé son espoir de voir des progrès être réalisés, tout en soulignant l’importance d’une action concertée de la communauté internationale. Il a insisté sur le fait que les parties extérieures doivent utiliser leur influence pour soutenir les efforts visant à mettre fin à la crise.
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