Publié le 22 octobre 2025 18:52:00. YouTube introduit une minuterie pour ses Shorts afin d’encourager une utilisation plus modérée de la plateforme, une initiative qui intervient dans un contexte de critiques croissantes concernant la nature addictive des réseaux sociaux.
- YouTube permet désormais aux utilisateurs de définir une limite de temps quotidienne pour le visionnage de Shorts.
- Une notification s’affiche lorsque la limite est atteinte, invitant à faire une pause.
- Des contrôles parentaux plus stricts, empêchant les enfants de contourner la minuterie, seront déployés l’année prochaine.
YouTube prend des mesures pour aider ses utilisateurs à mieux gérer leur temps sur sa plateforme de vidéos courtes, les Shorts. La nouvelle fonctionnalité, repérée initialement dans un fichier APK Android plus tôt cette année, est désormais accessible à tous. Elle permet aux utilisateurs de définir une limite de temps quotidienne pour le visionnage de Shorts via les paramètres de l’application. Une fois cette limite atteinte, une fenêtre contextuelle apparaît, rappelant à l’utilisateur de faire une pause.
Bien que cette notification puisse être facilement fermée, YouTube espère qu’elle incitera les utilisateurs à prendre conscience du temps qu’ils passent à scroller sans fin. L’entreprise propose déjà des rappels pour encourager les pauses à intervalles réguliers, ainsi qu’un rappel avant le coucher, dans le cadre de ses efforts pour promouvoir le bien-être numérique.
À terme, cette fonctionnalité sera intégrée aux contrôles parentaux. Dès l’année prochaine, les parents ou tuteurs pourront fixer des limites de temps spécifiques pour l’utilisation des Shorts par leurs enfants, et ces limites ne pourront pas être ignorées par les plus jeunes.
Cette initiative intervient alors que YouTube, comme d’autres géants des réseaux sociaux, fait face à une vague de poursuites judiciaires. Près de 2 000 actions en justice sont actuellement en cours, accusant ces entreprises d’avoir intentionnellement conçu leurs plateformes pour créer une dépendance, selon un rapport de Bloomberg Law.
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