Les transactions boursières des élus américains continuent de susciter la controverse, notamment en raison d’un manque de transparence flagrant. Des informations récentes révèlent les actions privilégiées par les membres du Congrès au troisième trimestre 2025, offrant un aperçu des secteurs qui attirent leur attention.
Parmi les valeurs les plus populaires, UnitedHealth Group (NYSE: UNH) a été achetée à neuf reprises par cinq législateurs, dont la représentante Marjorie Taylor Greene, connue pour son activité boursière. Les raisons invoquées pour ces achats incluent la solidité financière de l’entreprise et ses perspectives de croissance malgré un contexte économique incertain.
JPMorgan Chase (NYSE: JPM) arrive en deuxième position, avec sept transactions réalisées par deux membres du Congrès, dont le représentant Ro Khanna, qui a effectué six achats pour une valeur totale comprise entre 245 000 $ et 550 000 $. Les analystes soulignent la trajectoire de croissance de JPMorgan et la fiabilité de ses dividendes comme des facteurs clés.
Le secteur technologique n’est pas en reste. Uber (NYSE: UBER) a attiré l’intérêt de quatre élus, tandis que Micro-appareils avancés (NASDAQ: AMD) a bénéficié d’un large soutien, notamment en raison de son positionnement sur le marché de l’intelligence artificielle et de son accord récent avec OpenAI, qui a entraîné une hausse de 30 % du cours de son action en une seule journée.
Enfin, Technologies Palantir (NASDAQ: PLTR) a été achetée à cinq reprises par trois membres du Congrès, représentant les deux principaux partis politiques. Cet intérêt bipartisan souligne le rôle croissant de Palantir en tant que plateforme de données privilégiée pour les applications gouvernementales et de défense.
Les analystes financiers estiment que ces actions présentent un potentiel de hausse significatif, avec des prévisions allant jusqu’à 50 % pour Palantir et 20 % pour Uber d’ici la fin de l’année. Cependant, il est important de noter que ces prévisions sont sujettes à changement et ne garantissent pas des rendements futurs.
Il convient de rappeler que les législateurs sont tenus de divulguer leurs transactions financières, mais le délai de 45 jours pour le faire soulève des questions quant à la transparence du système et à la possibilité pour le public de suivre l’évolution de leurs investissements en temps réel.
À ne pas manquer
