Un membre à temps plein du Comité d’examen et d’évaluation des honoraires médicaux a été démis de ses fonctions suite à la révélation qu’il avait émis un faux certificat médical dans une affaire très médiatisée. L’affaire concerne Yoon Gil-ja, une femme condamnée pour meurtre à la demande, dont l’exécution avait été temporairement suspendue.
Park Byeong-woo a été sanctionné par le Service d’examen et d’évaluation (HIRA) après une réunion du comité du personnel qui a abouti à l’adoption d’une motion de révocation, a confirmé la députée Lee Su-jin, membre de la commission de la santé et du bien-être de l’Assemblée nationale.
La députée Lee avait soulevé cette question lors de l’audit de la HIRA le 17 octobre dernier. « Il s’agit d’une mesure logique de la part de la HIRA, et elle est même tardive », a-t-elle déclaré. « Les victimes et leurs familles sont encore profondément affectées, et il est encourageant de voir que des nominations inappropriées au sein des institutions publiques sont enfin corrigées. »
Cependant, la députée Lee Su-jin a également exprimé des préoccupations quant au rôle du directeur de la HIRA, Kang Jung-gu, dans le processus de recrutement de Park Byeong-woo. Elle a souligné le fait que les deux hommes étaient camarades de classe au département de chirurgie de la faculté de médecine de l’université de Yonsei et que Kang Jung-gu avait rédigé la lettre de recommandation de Park Byeong-woo.
« Il est impératif de déterminer précisément quel rôle le directeur Kang Jung-gu a joué dans cette embauche », a insisté la députée Lee. « Lors du dernier audit gouvernemental, le directeur Kang Jung-gu a d’abord affirmé ignorer les accusations portées contre M. Park Byeong-woo. Il a ensuite modifié sa déclaration pour admettre qu’il en était au courant, après avoir été interpellé par plusieurs parlementaires. »
La députée Lee a également rappelé que le directeur Kang Jung-gu avait déclaré ne pas savoir que Yoon Gil-ja était hospitalisée dans l’établissement dont il était alors vice-directeur.
La commission de la santé et du bien-être de l’Assemblée nationale prévoit un audit approfondi de toutes les agences relevant du ministère de la Santé et du Bien-être social, y compris la HIRA, le 30 octobre. L’attention se porte désormais sur les questions supplémentaires qui seront soulevées lors de cette inspection parlementaire.
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