Home Technologie et science2025 F1 report cards: Is a title enough to earn Norris an A?

2025 F1 report cards: Is a title enough to earn Norris an A?

by Thomas Caron

Lando Norris a décroché le titre mondial de Formule 1 en 2025, une saison riche en rebondissements marquée par l’émergence de nouveaux talents et les difficultés de champions confirmés. Retour sur une année où neuf pilotes différents sont montés sur le podium et où quatre vainqueurs se sont partagés les victoires.

Norris, sacré champion, a accumulé sept victoires et 18 podiums au cours de la saison. Malgré une concurrence féroce, il a su surmonter les obstacles et réaliser une performance exceptionnelle dans le dernier tiers du championnat. Comme l’explique Laurence Edmondson, « Peu importe ce que l’on pense de sa saison, Norris a fait suffisamment cette année pour être couronné champion. Son nom est désormais gravé parmi les grands de la Formule 1. »

La saison a également été marquée par la performance impressionnante de Max Verstappen, deuxième du championnat avec huit victoires et 15 podiums. Nate Saunders souligne que « l’aura de Verstappen a considérablement grandi en 2025, une année qui contribuera probablement davantage à son héritage que toutes les saisons précédentes de championnats record. » Cependant, un incident volontaire avec George Russell en Espagne a terni son bilan.

Oscar Piastri, coéquipier de Norris chez McLaren, a connu un début de saison prometteur, mais a vu ses chances de titre s’évanouir après des erreurs lors du Grand Prix d’Azerbaïdjan. « Sur les pistes à faible adhérence, il a perdu confiance dans la voiture, et avec elle, des dixièmes de seconde cruciaux et des points de championnat », analyse Edmondson.

George Russell, chez Mercedes, a réalisé une saison remarquable, remportant les seules victoires de son équipe au Canada et à Singapour. « Son niveau de performance était exceptionnellement élevé », note Saunders, ajoutant que si Mercedes avait été la voiture de référence en 2026, cette année aurait pu être la sienne.

Le jeune prodige italien, Andrea Antonelli, a fait ses débuts chez Mercedes à seulement 18 ans. Malgré des difficultés d’adaptation initiales, notamment liées à un changement de suspension arrière, il a montré un potentiel prometteur, obtenant même un podium en sprint au Canada. « Contre Russell, il a été confronté à l’une des références les plus élevées du plateau, et à la fin de la saison, il commençait à être à la hauteur de l’engouement qui l’entourait au début de l’année », précise Edmondson.

Du côté des déceptions, Lewis Hamilton a connu une saison difficile chez Ferrari, sans victoire ni podium. « On ne peut pas l’enjoliver : 2025 a été désastreuse pour Hamilton, compte tenu de son héritage et de l’engouement suscité par son transfert chez Ferrari », déplore Saunders. Le septuple champion a été largement dominé par son coéquipier Charles Leclerc.

Leclerc, quant à lui, a tiré le maximum d’une Ferrari en difficulté, obtenant cinq fois une place sur la première ligne et sept podiums. « Il a fait preuve d’un talent exceptionnel depuis ses débuts en Formule 1 », souligne Edmondson.

D’autres pilotes ont également connu des fortunes diverses. Alexander Albon a réalisé une saison solide chez Williams, mais a été éclipsé par les deux podiums de son coéquipier Carlos Sainz en fin de saison. Esteban Ocon, de son côté, a eu du mal à s’adapter à sa nouvelle équipe, Haas, et a été régulièrement surpassé par son coéquipier débutant.

Enfin, la saison a été marquée par l’émergence de jeunes talents comme Hadjar et Bearman, qui ont rapidement fait leurs preuves et ont ouvert la voie à une nouvelle génération de pilotes prometteurs.

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