L’ancienne maire de l’arrondissement de Cuauhtémoc, Sandra Cuevas, a réagi avec fermeté à une menace reçue en direct sur TikTok ce lundi 5 janvier 2026, en défiant ouvertement son agresseur. Cet incident relance le débat sur la sécurité des personnalités publiques au Mexique et les réactions appropriées face à la violence.
Lors d’une diffusion en direct, Sandra Cuevas a lu à voix haute un message intimidant qui lui avait été adressé. Sa réponse n’a pas tardé : « C’est plus facile pour toi de finir dans des sacs que pour moi. Alors arrête de menacer et, quand tu menaces, fais-le de front. Ou plutôt, ne menace pas, fais des choses. » Visiblement affectée, elle a ensuite qualifié l’auteur de la menace de « rêveur qui se prend pour un tueur à gages », minimisant son danger et affirmant qu’il ne suscitait que « du pur rire ».
Cette réaction a suscité des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Si certains ont salué son attitude perçue comme courageuse et déterminée, d’autres ont critiqué le ton employé face à un contexte de violence généralisée dans le pays.
Ce n’est pas la première fois que Sandra Cuevas se retrouve au centre de controverses ou de situations potentiellement dangereuses. En mai 2025, elle avait déjà déposé des plaintes formelles contre le député de Morena, Ricardo Monreal, l’accusant d’être responsable de sa sécurité.
Par ailleurs, son parcours public a été marqué par des conflits médiatiques, notamment avec le journaliste Carlos Jiménez, surnommé C4 Jiménez, à la suite d’un accident mortel impliquant sa moto en septembre 2025.
Récemment, son nom a été associé, par le biais de plusieurs médias, à des liens présumés entre des personnalités politiques et des groupes criminels tels que La Chokiza et La Unión Tepito. Sandra Cuevas a reconnu avoir entretenu une relation « éphémère » avec Alejandro Gilmare Mendoza, alias « El Choko », chef de « La Chokiza », mais a fermement nié toute implication criminelle, dénonçant un « lynchage politique » orchestré à son encontre.
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